Togo : atelier sur le recouvrement des créances en microfinance

Le ministère togolais des Finances a organisé un atelier à Lomé. L’Association professionnelle des Systèmes financiers décentralisés était partenaire. Cet événement a traité du recouvrement des créances. Le secteur de la microfinance connaît des difficultés. La qualité du portefeuille de prêts se dégrade. Le taux brut de dégradation a atteint 6,7% en 2025. Cette valeur dépasse la norme maximale de 3%. Une part importante des prêts n’est pas remboursée. Les institutions de microfinance subissent des risques de pertes. L’économie nationale en ressent les effets. L’accès au crédit se réduit pour les populations vulnérables. Les taux d’intérêt augmentent pour les emprunteurs. Le système financier pourrait se fragiliser. Les acteurs du secteur ont discuté des problèmes. Ils ont formulé des propositions concrètes. Le but est de renforcer les dispositifs actuels. Des mécanismes innovants doivent aussi être identifiés. Le gouvernement togolais considère ce secteur comme essentiel. Il représente un levier pour l’inclusion financière. Des réponses adaptées sont donc nécessaires. Le secteur compte près de 4,7 millions de membres. L’encours de crédits est estimé à 352 milliards de FCFA. Les actifs totaux dépassent 578 milliards de FCFA.

Le non-remboursement des crédits érode les fonds propres, fragilise la viabilité des institutions et compromet leur capacité à financer de nouveaux bénéficiaires. Cette situation affecte également la confiance des déposants et des partenaires financiers, mettant en péril l’ensemble du système de microfinance.

Cette déclaration émane du ministre Georges Barcola. L’exécutif togolais veut un secteur plus sain. Il vise aussi une microfinance inclusive et résiliente. Des mesures de soutien sont en cours. Elles aident les institutions à se mettre en conformité. Une nouvelle loi régissant la microfinance a été adoptée. Le Togo est classé 15ème mondial pour la création d’entreprises. Il est premier en Afrique sur cet indicateur. Ce classement provient du Doing Business 2020. Le pays poursuit ses réformes pour améliorer l’environnement des affaires. Des progrès sont notés sur plusieurs indicateurs. L’exécution des contrats a connu des améliorations. Le commerce transfrontalier a été réformé par la numérisation. L’obtention d’un permis de construire est facilitée. Le raccordement à l’électricité et à l’eau est plus simple. Le transfert de propriété a vu ses délais réduits. La passation des marchés publics est professionnalisée et numérisée. Le paiement des taxes et impôts a subi des réformes. Certains impôts ont été supprimés ou remplacés. Des exonérations fiscales ont été introduites. L’objectif est un cadre fiscal incitatif. Ces changements bénéficient au secteur privé. Ils soutiennent le Plan national de développement. La téléfiscalité est également mise en œuvre. La situation actuelle exige une action coordonnée. La stabilité du système financier en dépend. La confiance des bénéficiaires et des partenaires est en jeu. L’atelier de Lomé marque une prise de conscience. Les propositions formulées devront maintenant être appliquées. Le développement économique du Togo est lié à cette question. La microfinance touche une part importante de la population. Son bon fonctionnement est donc une priorité nationale. Les réformes réglementaires récentes offrent un cadre nouveau. Leur mise en œuvre effective sera déterminante. Les institutions doivent adapter leurs pratiques. Le recouvrement des créances reste un défi opérationnel. La collaboration entre tous les acteurs est indispensable. Les résultats des prochains mois seront observés avec attention. L’équilibre du secteur en dépend.

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