Le projet STELLA a débuté à l’Université de Lomé. Il dispose d’un financement de 13 milliards FCFA. Ce montant provient du Luxembourg via LuxDev. L’objectif est de former plus de 2000 ingénieurs. La période de formation s’étend de 2026 à 2030.
L’École Polytechnique de Lomé mettra en œuvre ce projet. Il cherche à renforcer la formation professionnelle. Le but est d’en faire un pôle d’excellence. Le projet adresse plusieurs difficultés structurelles identifiées. Les infrastructures sont parfois inadaptées aux besoins actuels.
Les cursus manquent parfois de professionnalisation. L’inclusion des jeunes femmes reste faible dans les sciences. STELLA prévoit la création de filières stratégiques. Il développera aussi des compétences transversales. Des dispositifs faciliteront l’insertion professionnelle des diplômés.
Une modernisation des formations est programmée. Elle s’alignera sur des secteurs porteurs. Ces secteurs sont l’énergie et le BTP. Les TIC et l’agro-industrie sont aussi concernés. Une gouvernance plus autonome sera instaurée. Elle sera ouverte au secteur privé.
Un cadre d’apprentissage moderne sera mis en place. Il sera soutenu par des équipements de pointe. Un site de cinq hectares est prévu. Il se situera au sein de l’Université de Lomé.
Pour le président de l’Université de Lomé, le professeur Kossivi Hounaké, ce projet constitue un levier essentiel pour positionner l’établissement comme un centre de référence en matière de formation, d’innovation et de recherche appliquée, tout en améliorant l’employabilité des jeunes et en stimulant l’entrepreneuriat.
À terme, STELLA doit contribuer à la transformation économique. Il formera des ingénieurs qualifiés. Il favorisera l’innovation dans le pays. Le renforcement de la gouvernance institutionnelle est aussi visé. L’Université de Lomé veut devenir un acteur clé. Elle formera les leaders de demain pour l’Afrique.
Le Togo poursuit sa dynamique réformatrice. Le pays est 15ème mondial au Doing Business 2020. Il est premier africain pour la création d’entreprises. Des réformes ont touché l’exécution des contrats. Le commerce transfrontalier a été significativement réformé.
La numérisation des actes a été adoptée. Les délais à l’import et à l’export sont réduits. Le pays a progressé pour les permis de construire. Il est passé de la 133ème à la 127ème place. Le raccordement à l’électricité et à l’eau est facilité.
L’indicateur Transfert de propriété montre une nette amélioration. Les délais ont été drastiquement réduits. Le Togo ambitionne désormais le sommet en Afrique. Le Rwanda est le pays à détrôner. Une nouvelle série de réformes a été lancée en 2020.
La passation des marchés publics est en constant assainissement. La professionnalisation du métier avance. La numérisation des procédures se développe. La réglementation législative évolue. Le secteur privé en bénéficie directement.
Des réformes fiscales importantes ont été introduites. Certains impôts ont été remplacés. D’autres ont été supprimés. Des exonérations sont en place. L’objectif est un cadre fiscal incitatif. La téléfiscalité est désormais une réalité.






