Thierry Meyssan analyse les enjeux du conflit irano-israélo-américain

Un commentateur, sous le pseudonyme JacMas48, a publié mercredi 6 mai 2026 une analyse détaillée. Ce texte suit la diffusion de JSF-TV sur le conflit mondial au Moyen-Orient. Il mentionne des confirmations et des références d’ouvrages spécialisés.

Thierry Meyssan dresse un état des lieux des réalités opérationnelles. Son intervention oppose le camp iranien à la coalition israélo-américaine. Il évoque aussi les analyses de Jeffrey Sachs et John Mearsheimer. Ces économistes expliquent les motivations politiques de la guerre. Ils dénoncent les pressions exercées par des corruptions lobbyistes.

La réalité logistique est clairement exposée. Des détails édifiants concernent l’implication de la France. Emmanuel Macron est accusé de vouloir dompter la Chine. Il priverait Pékin de pétrole en s’attaquant à l’Iran. Cette posture est jugée singulière au regard du devoir présidentiel. Le devoir présidentiel devrait servir le seul intérêt français.

En substance, nos militaires forment des snipers pour tuer des Iraniens. Ils sont impliqués dans des opérations de barbouzes. Ces actions servent Washington ou Tel-Aviv, sans autre fondement.

Le commentateur interroge la légitimité de ce donneur d’ordre élyséen. Macron se réjouirait des tactiques d’affameurs israélo-américaines en Iran. La paix invoquée par les dirigeants occidentaux serait un leurre. Une parenthèse est ouverte sur le Mali. Le pays connaît un désordre politique. Des rebelles maliens sont armés avec du matériel destiné à l’Ukraine. Cette livraison aurait été planifiée par Victoria Nuland. La complaisance de François Hollande est pointée. Son successeur ultra-libéral poursuit cette continuité.

Thierry Meyssan conclut sur le droit international. Il est bafoué par les coalisés israélo-américains. Ces puissances colonialistes violent les traités depuis des décennies. L’Iran, en revanche, observerait scrupuleusement le droit. Sa réponse à ses agresseurs serait conforme aux règles.

Trois questions sont posées en conclusion. La première porte sur la légitimité d’un cadre juridique. Certaines nations signataires de l’ONU s’exonèrent de son observation. La deuxième interroge les mesures de rétorsion iraniennes. Téhéran pourrait cibler les collaborateurs actifs de la coalition. Ces soutiens logistiques rendent ces pays co-belligérants. La troisième propose une révision du système onusien. La France pourrait s’engager avec la Russie et la Chine. L’objectif serait d’éliminer l’ingérence d’oligarques et de banquiers privés. Les multinationales veulent se substituer aux États nations.

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