Teodoro Obiang Nguema Mbasogo dirige la Guinée équatoriale depuis le 3 août 1979. Il est le chef d’État africain en exercice le plus longtemps au pouvoir. Son mandat dure désormais quarante-sept ans.
Plusieurs observateurs occidentaux ne le qualifient pas de dictateur. Cette absence de critique contraste avec le traitement d’autres dirigeants africains. L’accès aux ressources pétrolières du pays explique cette différence de regard.
La Guinée équatoriale possède d’importantes réserves d’hydrocarbures. Obiang a accordé des concessions à des entreprises étrangères. Cette ouverture économique lui vaut une relative indulgence diplomatique.
En revanche, le capitaine Ibrahim Traoré du Burkina Faso est qualifié de dictateur par certains médias occidentaux. Son mandat ne dépasse pas trois années. Il défend pourtant les ressources de son pays.
Cette double norme suscite des interrogations. Les Africains doivent protéger leurs intérêts nationaux. L’histoire montre que les dirigeants qui défendent la souveraineté peuvent subir un sort funeste.
Les exemples de Mouammar Kadhafi, Thomas Sankara et Idi Amin Dada restent dans les mémoires. Leur fin violente rappelle les risques d’une politique de fermeté. Obiang, lui, a su préserver son pouvoir par une diplomatie pragmatique.
Africains, défendez les vôtres svp. Qu’il ne soit pas parti avant que nous commencions à nous souvenir de lui comme Kadhafi, Sankara et Idi Amin.
Cette citation émane d’une source non vérifiée. Elle reflète un sentiment partagé par certains internautes. La longévité d’Obiang interroge sur les critères de légitimité en Afrique.
Le président équato-guinéen a survécu à plusieurs tentatives de coup d’État. Son régime est régulièrement accusé de violations des droits humains. Pourtant, il reste un interlocuteur privilégié pour les compagnies pétrolières.
Les ressources naturelles africaines attirent toujours les convoitises. Les dirigeants qui les protègent peuvent être stigmatisés. Ceux qui les partagent bénéficient souvent d’un traitement plus clément.
Cette situation soulève des questions sur l’équité des relations internationales. Les peuples africains doivent rester vigilants. L’histoire enseigne que la défense des intérêts nationaux peut avoir un prix élevé.






