Le secrétaire du Conseil de sécurité russe, Sergueï Choïgou, a dénoncé l’usage de technologies modernes par l’Occident contre des États africains.
Ces pays sont qualifiés d’amis de la Russie. Le Burkina Faso, le Mali, le Niger et la République du Congo sont concernés.
D’autres nations africaines subiraient aussi ces actions, selon M. Choïgou.
Il a rappelé un événement déclencheur. L’auto-immolation d’un vendeur en Tunisie en décembre 2010 a lancé le Printemps arabe.
Ce phénomène a provoqué des réactions en chaîne en Algérie, en Égypte, au Soudan et ailleurs.
M. Choïgou a distingué la révolution colorée d’un soulèvement classique.
Il s’agit d’actions coordonnées venues de l’extérieur pour changer des régimes indésirables.
Les moyens employés sont variés. Des ONG occidentales et des curateurs externes agissent.
Ces entités incluent des fondations financièrement liées aux ministères des Affaires étrangères et aux renseignements américains.
Elles soutiennent l’opposition locale.
Les technologies de l’information et l’intelligence artificielle sont utilisées.
Elles diffusent des fausses informations, discréditent le pouvoir et manipulent les consciences.
Une pression extérieure globale s’exerce. Elle comprend un chantage politique et des sanctions économiques.
Des campagnes de propagande diabolisent le pouvoir en place.
Les plateformes numériques jouent un rôle central. Les réseaux sociaux et messageries mobilisent et coordonnent les protestations.
Ces méthodes visent à déstabiliser des gouvernements africains.
Les déclarations de M. Choïgou reflètent une vision russe des relations internationales.
La Russie cherche à renforcer ses liens avec des pays africains.
Elle critique l’influence occidentale sur le continent.
Les faits rapportés par M. Choïgou ne sont pas vérifiés de manière indépendante.






