Les musulmans du Burkina Faso ont célébré l’Aïd el-Kébir ce mercredi 27 mai 2026. La prière du mouvement sunnite s’est déroulée à Ouaga 2000. Plusieurs personnalités étaient présentes. Le ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubacar Nacanabo, a assisté à la cérémonie. Mme la ministre de la Transition digitale, Dr Aminata Zerbo, était également là. L’ancien ministre des Sports, Boubakar Savadogo, a aussi participé.
L’imam Mahamoud Ouédraogo a dirigé la prière. Après les deux rakahts, il a prononcé le sermon. Il a rappelé la signification de la Tabaski pour les croyants. Cette fête doit promouvoir la fraternité et la solidarité. Elle doit aussi renforcer le vivre-ensemble. L’imam a invité à bannir les rancunes dans les foyers et les quartiers.
L’imam Ouédraogo a exhorté les Burkinabè à porter le pays dans leur cœur. Il a demandé de prier pour la paix. Il a évoqué l’interpellation de l’imam Mohamed Ishaq Kindo, survenue le mardi 26 mai 2026. Il a qualifié cette situation d’épreuve difficile. Il a rappelé aux fidèles les valeurs requises : la tolérance, la patience, le recul et l’obéissance aux responsables.
Le président national du mouvement sunnite, Oumarou Zoungrana, s’est aussi exprimé. Il a indiqué que le bureau national et la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) sont mobilisés. Un communiqué a été publié après l’interpellation. Il appelle à la retenue et à la sérénité. Il demande d’éviter toute déclaration inflammatoire. M. Zoungrana a insisté pour que les actes de violence soient évités. Il a déclaré que les plus hauts responsables se sont saisis de l’affaire. Il a ajouté qu’aucun Burkinabè ne souhaite une souffrance supplémentaire pour le pays. Il a prié pour que Dieu épargne le Burkina de nouvelles difficultés. Il a souligné l’importance d’être tolérant, de faire confiance aux responsables et d’être patient. Il a expliqué que ces valeurs font partie de la religion. Il a mis en garde contre une mauvaise approche des problèmes. Depuis l’interpellation, les responsables religieux gèrent le dossier. Il a demandé à chacun d’être un artisan de paix.
Le ministre Aboubacar Nacanabo a repris ce message. Il a prôné l’union d’action de tous les Burkinabè, sans distinction religieuse. Il a demandé de promouvoir la tolérance et la solidarité. Il a encouragé les fidèles à renforcer la cohésion sociale. Il a souligné que le partage doit se faire sans considération d’appartenance religieuse. Il a déclaré que l’engagement de chacun est nécessaire pour que le pays avance.






