Sommet à l’UA sur la sécurité au Sahel et en Gambie

Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a rencontré le ministre de la Défense de Gambie, Babucarr Ousmaila Joof.

Cette réunion s’est déroulée à Adís Abeba le 27 août pour analyser la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest.

Les discussions ont porté principalement sur le Sahel et la région de Casamance.

« Le président et le ministro intercambiaron opiniones sobre la evolución de la situación política y de seguridad en África Occidental, con especial atención a la región del Sahel y Casamance »

Les deux responsables ont examiné les moyens de consolider la paix et la stabilité régionale en Gambie.

Ils ont insisté sur la nécessité de préserver la gouvernance constitutionnelle et les processus politiques pacifiques.

Le Conseil de Paz y Seguridad avait déjà demandé, au début du mois d’août, une coopération renforcée entre les États.

Cette collaboration vise à contrer les menaces terroristes persistantes dans le Sahel.

La zone du Sahel subit depuis dix ans l’activité de groupes armés liés à l’organisation État islamique et à Al-Qaïda.

Ces factions armées déstabilisent durablement des pays voisins comme le Mali, le Burkina Faso et le Niger.

Parallèlement, la région de Casamance se situe au sud du Sénégal, entre la Gambie et la Guinée-Bissau.

Cette zone géographique abrite une population majoritairement issue de l’ethnie diola.

Un conflit oppose depuis les années 1980 les autorités sénégalaises et les séparatistes du Mouvement des forces démocratiques de Casamance.

Ce conflit a laissé de nombreuses zones minées sur place au fil des décennies.

L’ancien Premier ministre Sonko est originaire de cette zone géographique sensible.

La Commission de l’Union africaine continue d’appuyer les actions menées par la Gambie pour la stabilité locale.

Les autorités poursuivent les échanges diplomatiques afin de surmonter les défis sécuritaires communs dans la sous-région.

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