Sissili: Acteurs burkinabè et ghanéens évaluent la transhumance

Les acteurs burkinabè et ghanéens se sont réunis à Léo. Cette rencontre a eu lieu le 14 juillet 2026. Elle visait à évaluer les accords sur la transhumance. Le Comité provincial de transhumance (COPT) de la Sissili a organisé cette réunion.

Les participants venaient de plusieurs localités. Du Burkina Faso, les communes de Léo, Bieha et Boura étaient présentes. Du Ghana, les districts de Tumu, Lambusei et Gwollu ont participé. La délégation ghanéenne était conduite par Hon. Bening Adamu Yakubu. Le haut-commissaire de la Sissili, Téwindé Isaac Sia, a présidé la séance.

Avant les travaux, les participants ont rendu visite au chef de canton de Léo. Sa Majesté Lio-Pio Dan-Zwè a reçu la délégation. Cette visite visait à solliciter ses bénédictions pour la rencontre.

Cette réunion fait suite à une première rencontre à Tumu. Celle-ci s’était tenue les 22 et 23 décembre 2025. Le Centre pour le dialogue humanitaire (HD) apporte un soutien technique et financier à ce processus.

Le haut-commissaire a expliqué les raisons de cette rencontre. Il a déclaré :

Notre province est une zone d’accueil et de transit. Les éleveurs rejoignent le Ghana pour faire paître leur cheptel. Mais ils rencontrent des difficultés là-bas. Nous avons donc sollicité l’aide du Centre pour le dialogue humanitaire.

Il a aussi évoqué les premiers résultats.

Les échanges ont porté sur l’évaluation des recommandations issues de Tumu. Des avancées ont été enregistrées. L’accès et le séjour des éleveurs au Ghana ont été facilités. La cohésion sociale a été renforcée.

Le maire de Tumu a partagé ce sentiment de satisfaction. Il a dit :

Je suis très content de venir à Léo. Nous avons échangé sur les bonnes pratiques de transhumance. Nous avons évalué les recommandations de décembre. Les avancées sont notables.

Il a salué la qualité des relations de voisinage. Il a remercié les autorités de Léo pour leur accueil.

Les autorités locales veulent consolider ces acquis. Le haut-commissaire a rappelé l’existence de protocoles d’accord entre le Burkina Faso et le Ghana. Ces protocoles prévoient des cadres de concertation aux niveaux provincial, régional et national. Il a plaidé pour une plus grande autonomie financière de ces cadres. Il a déclaré :

Nous comptons sur l’État pour mobiliser des ressources. Nous espérons que nos partenaires continueront à nous accompagner.

Il a remercié le Centre pour le dialogue humanitaire pour son soutien.

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