Sidi El Mehdi Ag Bakar fuit au Niger et dénonce des mercenaires à Kidal

Le directeur régional de la station ORTM à Kidal, Sidi El Mehdi Ag Bakar, a quitté le Mali pour le Niger. Après sa fuite, il a fait une déclaration publique. Il affirme que des mercenaires étrangers sont présents à Kidal. Selon lui, ces hommes viennent du Polisario, du Tchad, du Soudan et de l’Algérie. Ils aideraient des groupes terroristes à déstabiliser le pays. Le directeur régional précise que le problème ne concerne pas seulement Kidal. Il cite des attaques planifiées contre plusieurs villes. Ces villes sont Kati, Bamako, Sévaré et Gao. Le but de ces attaques serait d’empêcher l’envoi de renforts militaires vers Kidal.

« À Kidal, il y avait des #mercenaires du #Polisario, du #Tchad, du #Soudan et d’#Algérie qui aident les groupes terroristes à déstabiliser le pays. Il ne s’agit pas seulement de Kidal. La preuve en est les attaques planifiées contre #Kati, #Bamako, #Sévaré et #Gao, pour empêcher l’envoi de renforts à Kidal. »

Cette information provient d’une source sur Telegram appelée « larevueafrique ». La déclaration de Sidi El Mehdi Ag Bakar intervient dans un contexte de tensions sécuritaires au Mali. La région de Kidal est souvent le théâtre d’affrontements entre l’armée malienne et des groupes armés. La présence de mercenaires étrangers est une accusation grave. Elle soulève des questions sur les alliances régionales. Les autorités maliennes n’ont pas encore réagi à ces propos. La fuite du directeur régional vers le Niger indique un climat d’insécurité. Les habitants de Kidal vivent dans la peur des attaques. Les forces de sécurité tentent de maintenir l’ordre. La situation reste précaire dans le nord du Mali. Les informations sur les mercenaires doivent être vérifiées. Le gouvernement malien pourrait demander des comptes aux pays cités. L’Afrique de l’Ouest observe ces développements avec attention.

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