Le Togo cherche à améliorer l’accès aux semences pour les producteurs du nord. Du 14 au 16 octobre 2026, une formation s’est tenue à Kara. Cinquante acteurs du secteur ont participé à cette rencontre. Les femmes représentaient deux participants sur cinq. Des représentants publics et des ONG étaient présents.
Les participants ont étudié les variétés disponibles. Ils ont appris les normes de production et les lois semencières. Les circuits de vente ont aussi fait l’objet d’apprentissages. Cette réunion cible les régions de la Kara et des Savanes. Ces zones font face aux sécheresses et aux inondations.
Les semences adaptées au climat réduisent les pertes. Elles aident à stabiliser les récoltes locales. Pourtant, les coûts élevés posent un problème persistant. Le manque d’information freine aussi leur diffusion. Les circuits de distribution restent insuffisants. Le projet prévoit des banques de semences communautaires.
En 2024, le programme régional FRSP a aidé de nombreux producteurs. L’ICAT indique un chiffre précis. La qualité des semences pèse pour 40 pour cent dans le rendement final. Les itinéraires techniques doivent impérativement être respectés.
L’ARAA de la CEDEAO a dirigé cette session. L’ITRA a apporté son appui technique. Le projet AIC-BOAD finance ces actions. Les revenus agricoles pourraient ainsi devenir plus stables.




