Saisie de 783 kg de drogue à Faramana par la Gendarmerie

La Brigade territoriale de Gendarmerie de Faramana a réalisé une importante saisie de stupéfiants. L’opération s’est déroulée le 23 avril 2026 sur la Route nationale 9. Les militaires ont découvert 1 241 plaquettes de drogue. Le poids total de la cargaison atteint 783,1 kilogrammes. La valeur marchande est estimée à plus de 86 millions de francs CFA. Une camionnette suspecte a été fouillée par les forces de l’ordre. Un individu a été interpellé lors de cette intervention. Deux autres suspects ont réussi à prendre la fuite.

Les faits remontent à la soirée du 23 avril 2026. Une source anonyme a signalé un véhicule stationné près de Faramana. Le Commandant de Brigade a alors dépêché une équipe de vérification. Cette équipe comprenait des gendarmes et des Volontaires pour la défense de la patrie. Sur place, les occupants du véhicule ont été surpris par les forces engagées. Le chauffeur, identifié sous les initiales D.I., a fui avant l’arrivée des agents. Un présumé complice a également réussi à s’échapper. En revanche, l’apprenti du conducteur, nommé H.A., a été arrêté alors qu’il tentait de fuir.

Les premières constatations ont révélé des plaquettes de stupéfiants dissimulées sous des sacs de vivres. Une fouille approfondie a permis de découvrir 1 241 plaquettes d’une substance prohibée. Le poids cumulé de la marchandise est de 783,1 kilogrammes. La valeur estimée de la cargaison est de 86 870 000 francs CFA. Selon la Brigade territoriale, la drogue provenait d’un pays voisin. Elle était destinée à un autre État de la sous-région. Les trafiquants utilisaient un mode opératoire élaboré pour contourner les contrôles.

Le suspect interpellé a été présenté le 27 avril 2026 au Procureur du Faso. Cette comparution a eu lieu près du Tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso. Le mis en cause répond de trafic de stupéfiants et de complicité. Les investigations se poursuivent pour identifier les autres personnes impliquées. La Gendarmerie nationale rappelle que le trafic de stupéfiants est réprimé par l’article 381-1 du Code pénal. Ce commerce illicite finance la criminalité organisée et les groupes terroristes de la sous-région.

Dans un contexte sécuritaire préoccupant, la Gendarmerie remercie la population pour sa collaboration. Elle exhorte les citoyens à renforcer leur vigilance. L’objectif est d’assécher les sources de financement de la criminalité et du terrorisme.

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