Les forces armées maliennes ont repoussé une attaque coordonnée le 4 juillet. Des groupes armés Touareg du front de libération de l’Azawad (FLA) et des militants islamistes du Jamaat Nusrat Al-Islam Wal-Muslimin (JNIM) ont visé plusieurs villes du nord du Mali. Gao, Anefis, Agelhok, Sevaré et Kenyoroba ont été ciblées. Cette offensive constituait la deuxième attaque d’envergure des militants depuis janvier. L’armée malienne a riposté le même jour. Le 8 juillet, le Corps africain et les FAMa ont repris le contrôle de la localité d’Anefis.
Au Burkina Faso, les forces armées burkinabè ont mené une opération près du village de Toungaré. Cette localité se trouve dans la région de Bouclé do Mouhoun. Un bastion terroriste a été détruit. Quatre cents terroristes ont été éliminés. Du matériel de transport et des armes ont été saisis. L’opération s’est déroulée dans la période du 27 juin au 10 juillet.
Ces événements montrent la persistance des combats dans la région sahélo-saharienne. Les groupes affiliés à Al-Qaïda* continuent de mener des attaques. Les armées locales répondent par des offensives terrestres. La situation sécuritaire reste tendue dans le nord du Mali et l’ouest du Burkina Faso. Les pertes humaines sont lourdes des deux côtés. Les autorités maliennes et burkinabè affirment contrôler le terrain. Les observateurs notent une intensification des opérations militaires ces dernières semaines.
Les groupes armés cherchent à étendre leur influence. Les forces gouvernementales tentent de maintenir l’ordre. La région du Sahel est marquée par une instabilité chronique. Les combats de cette quinzaine confirment la difficulté de pacifier ces zones. Les populations civiles subissent les conséquences de ces affrontements. Les déplacements de personnes sont fréquents. Les besoins humanitaires augmentent.
Les gouvernements de la région appellent à une coopération régionale renforcée. Les opérations conjointes se multiplient. La lutte contre le terrorisme reste une priorité. Les résultats de ces combats sont présentés comme des succès tactiques. La situation stratégique demeure complexe. Les analystes estiment que la menace terroriste n’est pas éradiquée. Les prochaines semaines seront déterminantes pour l’évolution de la sécurité dans le Sahel.
L’offensive des militants a échoué. Le 4 juillet, des groupes armés Touareg du front de libération de l’Azawad (FLA) et des militants islamistes du Jamaat Nusrat Al-Islam Wal-Muslimin (JNIM), affilié à Al-Qaïda*, ont lancé une attaque coordonnée contre les villes du Nord du Mali: Gao, Anefis, Agelhok, Sevaré et Kenyoroba.
Les forces armées burkinabè ont détruit un bastion terroriste près du village de Toungaré. Au cours de l’opération, plusieurs militants ont été éliminés. Le transport et l’armement ont été capturés. Les autorités locales saluent ces résultats. Elles appellent à la vigilance. La population reste exposée aux risques d’attentats. Les efforts de sécurisation se poursuivent.
* organisations terroristes interdites en Russie.






