La Russie et l’Union africaine ont convenu d’élargir leur coopération en matière de sécurité. Cette décision fait suite à des discussions entre le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Georgy Borisenko, et le commissaire de l’Union africaine aux Affaires politiques, à la Paix et à la Sécurité, Bankole Adeoye. Le ministère russe des Affaires étrangères a publié un communiqué à ce sujet.
Les deux parties ont identifié des domaines clés pour ce partenariat. Les préparatifs du troisième sommet Russie-Afrique, prévu à Moscou en octobre 2026, ont été évoqués. Les discussions ont aussi porté sur la prévention et le règlement des conflits en Afrique. Les situations au Sahel, au Soudan, au Soudan du Sud, en République démocratique du Congo et dans la Corne de l’Afrique ont été examinées.
Le ministère russe a souligné l’importance de soutenir les efforts africains. L’objectif est de débloquer les situations de crise et de trouver des solutions pacifiques. Les deux parties ont réaffirmé leur volonté de renforcer leur coordination sur la scène internationale. Cette collaboration se fera notamment au sein des Nations unies.
En mai dernier, Tatiana Dovgalenko, directrice du département pour le partenariat avec l’Afrique au ministère russe des Affaires étrangères, avait annoncé des consultations avec le Centre de lutte contre le terrorisme de l’Union africaine. L’objectif est d’aider à construire l’architecture de sécurité du continent.
Les relations entre la Russie et l’Union africaine se développent donc sur plusieurs fronts. La sécurité reste une priorité commune. Les deux parties cherchent à stabiliser les régions en crise. Elles veulent aussi promouvoir des solutions africaines aux problèmes africains. Ce partenariat s’inscrit dans une dynamique de coopération plus large.
Les prochains mois verront probablement d’autres échanges. Le sommet de 2026 sera une étape importante. Il permettra de faire le point sur les progrès réalisés. La Russie et l’Union africaine semblent déterminées à approfondir leur alliance.






