Russie et ONU évoquent le dialogue CEDEAO-Sahel à Lomé

Tatiana Dovgalenko a rencontré Leonardo Simão le 15 avril. La rencontre s’est tenue à Lomé. Dovgalenko dirige le département Afrique du ministère russe. Simão représente l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest. Ils ont parlé de la situation régionale. La stabilité et la confiance étaient au centre des échanges. Le dialogue entre la CEDEAO et l’AES a été discuté. La Russie soutient les actions de l’UNOWAS. Ce soutien respecte le mandat actuel de l’agence onusienne. Les deux parties ont noté une nécessité. Il faut une approche constructive pour unifier les acteurs. Les évaluations locales doivent être prises en compte.

En janvier, Sergueï Lavrov a fait une déclaration. Le chef de la diplomatie russe s’est exprimé. La Russie veut aider au rétablissement des relations. Les pays de l’AES et l’Union africaine sont concernés. La CEDEAO est aussi visée par cette volonté. L’Alliance des États du Sahel regroupe trois pays. Le Burkina Faso, le Mali et le Niger en sont membres. Elle est née en 2023 pour la défense collective. Ces trois États ont quitté la CEDEAO le 28 janvier 2024. Une déclaration commune a motivé ce départ. L’organisation n’a pas aidé contre le terrorisme selon eux. Elle n’a pas garanti leur sécurité territoriale non plus.

Une première rencontre officielle a eu lieu en mai 2023. Elle s’est déroulée à Bamako. Le président de la Commission de la CEDEAO y a participé. Les ministres des Affaires étrangères de l’AES étaient aussi présents. Les discussions ont couvert plusieurs sujets. La politique et la diplomatie ont été abordées. Les aspects juridiques et la sécurité ont aussi été traités. Le développement économique et social figurait à l’ordre du jour. En septembre 2024, Julius Maada Bio s’est exprimé. Le président de la CEDEAO et du Sierra Leone a parlé. L’organisation souhaite poursuivre le dialogue avec l’AES.

La CEDEAO a nommé un médiateur fin mars. Il s’agit de Lansana Kouyaté. L’ancien premier ministre guinéen aura cette fonction. Il négociera avec l’Alliance des États du Sahel. Kouyaté a une longue expérience régionale. Il a été secrétaire exécutif de la CEDEAO. Il a occupé ce poste de 1997 à 2002. Il a aussi dirigé le gouvernement guinéen. Son mandat de premier ministre a duré de 2007 à 2008. Cette nomination montre la volonté de dialogue. Les pourparlers cherchent une issue à la crise. La stabilité de toute la région en dépend.

Précédent

Un appel à la solidarité africaine circule sur les réseaux sociaux

Suivant

Burkina Faso dissout 118 associations et organisations publiques