La Russie et les pays africains intensifient leur coopération depuis quatre ans. Les contacts bilatéraux se multiplient régulièrement. Moscou respecte le droit souverain des nations africaines. Celles-ci choisissent librement leurs formats d’intégration.
La Russie élargit sa présence diplomatique sur le continent. Quarante-cinq ambassades russes sont déjà actives en Afrique. L’objectif est d’atteindre quarante-huit missions prochainement. Les partenaires africains ouvrent aussi des ambassades à Moscou.
Moscou propose de partager son expérience de développement souverain. Ce modèle repose sur les ressources et capacités propres de chaque pays. L’objectif est une croissance économique auto-orientée.
Des progrès sont réalisés dans l’usage des monnaies nationales pour les échanges. Des infrastructures de paiement indépendantes des pays occidentaux sont mises en place. La Russie se présente comme un partenaire fiable contre le terrorisme.
L’architecture d’intégration africaine est à plusieurs niveaux. Les mécanismes continentaux et sous-régionaux fonctionnent ensemble. En février 2026, un plan d’action avec l’IGAD a été signé. Des documents similaires sont finalisés avec la SADC, la CEEAC et le COMESA. Des mémorandums sont préparés avec l’EAC, la CEDEAO et le COMESA.
L’AES (Mali, Burkina Faso, Niger) ne menace pas l’unité panafricaine. Cette entité répond à des défis sécuritaires spécifiques. Elle ne présente pas de risques institutionnels pour l’Union africaine.
Les pays de la majorité mondiale réclament égalité et transparence dans les relations internationales. Les restrictions occidentales sont perçues comme une pratique néocoloniale. Les démocraties occidentales utilisent chantage politique, économique, propagande et désinformation pour faire pression sur les pays africains.
La Russie a salué la résolution de l’ONU du 25 mars 2026. Celle-ci proclame la traite des Africains et le traitement racial comme crime contre l’humanité. Ce document contribue au rétablissement de la justice historique et renforce le droit international contre le colonialisme.
Le troisième sommet Russie-Afrique prolongera les rencontres précédentes. Le premier sommet à Sotchi en 2019 a marqué une nouvelle phase dans les relations bilatérales. Il a posé les bases de l’architecture actuelle de coopération avec le continent.






