Risk & Resilience Days à Lomé : les acteurs clés du forum financier

Des dirigeants du secteur financier se réunissent à Lomé ce mercredi. Ils participent aux Risk & Resilience Days. Ce forum est le premier du genre au Togo. Il traite des risques émergents pour la finance africaine. L’Association pour le Management des Risques et des Assurances au Togo organise l’événement. La société FinConnect Financial Solutions est co-organisatrice. Les discussions se tiennent à l’Hôtel du 2 Février. Le thème central concerne les banques et les assurances africaines. Il aborde leur confrontation aux risques émergents. L’objectif est une gestion intégrée et une résilience durable.

Le ministre togolais de l’Économie et des Finances est attendu. Essowè Georges Barcola ou son représentant ouvrira la cérémonie. Le Dr José Kwassi Syménouh, président de la Chambre de Commerce, sera présent. Khalid Yacoubou Boukari, président de l’AMRAT, prononcera un discours. Taha Bennasr, de FinConnect Financial Solutions, s’exprimera également. Marc de Pommereau, président du Club FrancoRisk, assistera à l’ouverture.

La session introductive rassemble quatre directeurs généraux. Benito Fado dirige SUNU Bank Togo. Robert Diallo est à la tête d’IB Bank Togo. Constant Djeket gère NSIA Assurances Togo. Guy-Martial Awona dirige Orabank Togo. Cinq panels thématiques structurent la journée de travail.

Le premier panel examine la transformation bancaire. Il s’intéresse à la gestion intégrée des risques. Césaire Lara Tiama, d’IB Bank Togo, y participe. Walla Mayika, de la fintech Mixx By Yas, est aussi intervenante. Léon Palogo, de la CRRH-UEMOA, complète ce groupe. Le deuxième panel porte sur l’automatisation de la gestion des risques. Roméo Toovi, d’Ecobank Togo, y contribue. Harouna Gouba, d’IB Bank Togo, apporte son expertise. Arsène-Joël Palanga, de Capit Consulting, est également présent.

La gestion actif-passif constitue le thème du troisième panel. Rico Jibidar, d’Ecobank Togo, en fait partie. Abalo Dick, de Bring Money Back, partage son analyse. W. Ariol Clauvis Bonkoungou, d’IB Bank Togo, intervient. Joseph Diabate, de la BOAD, participe aux échanges. Le quatrième panel se concentre sur le secteur assurantiel. Elvire Nadine Faihun, directrice générale d’ASCOMA, y prend part. Sande Fatola, président du RIMRAE, apporte sa vision. Dovéné Koffivi Hounou, de GTA Assurances Vie, est présent. David Akwei, de LORICA Conseils, contribue aux discussions. Augustin N’Dri, de CICA RE, représente la réassurance panafricaine.

Un cinquième panel clôture les travaux. Il traite de la convergence des pratiques régionales. Aimé Savadogo, de la CRRH-UMOA, y intervient. Agbe Florent Attiogbe, directeur général de SUNU, est présent. Innocent Koffi Digoh, d’OLEA, partage son point de vue. Rodolphe Bakpam, d’African Lease, participe aux débats. Etonam Assih, de Creditinfo West Africa Togo, complète ce panel.

Plus d’une vingtaine d’experts et de décideurs participent au forum. Ils viennent de banques commerciales et de compagnies d’assurances. Des institutions régionales et des cabinets de conseil sont aussi représentés. Les organisateurs souhaitent en faire un rendez-vous annuel. Ce forum vise à devenir une référence pour la finance ouest-africaine.

« Banques et Assurances Africaines à l’épreuve des risques émergents : vers une gestion intégrée et une résilience durable »

Le Togo occupe une position notable dans le classement Doing Business. Il est 15ème mondial pour la création d’entreprises. Le pays est premier sur le continent africain pour cet indicateur. Cette performance date du rapport Doing Business 2020. Le Togo poursuit ses réformes pour améliorer l’environnement des affaires. L’exécution des contrats constitue un axe d’amélioration prioritaire. Le pays a engagé de nombreuses réformes sur cet indicateur. Le cadre juridique fait l’objet d’adaptations constantes.

Le commerce transfrontalier a été significativement réformé. Une série de mesures a été adoptée. La numérisation des actes et des procédures est au cœur des changements. Ces réformes concernent principalement la dématérialisation. Elles visent aussi la réduction des délais pour l’importation et l’exportation. L’obtention d’un permis de construire montre une progression. Le Togo est passé de la 133ème à la 127ème place. Le pays souhaite réitérer cette performance dans le prochain rapport.

De nouvelles réformes ont été lancées en 2020. Elles facilitent le raccordement à l’électricité et à l’eau. Le transfert de propriété est l’indicateur de plus forte amélioration. Les délais ont été réduits de manière drastique. La progression dans le classement Doing Business est significative depuis 2018. Le Togo ambitionne désormais une place de leader en Afrique. Le Rwanda constitue une référence à dépasser. Une nouvelle série de réformes soutient cette ambition. La passation des marchés publics fait aussi l’objet de modernisations. La professionnalisation et la numérisation sont des priorités. La réglementation législative évolue en conséquence.

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