La ville de Banjul, en Gambie, a reçu une rencontre internationale les 23 et 24 avril. Cette réunion de haut niveau portait sur la gouvernance, la sécurité et le développement en Afrique de l’Ouest. La mission de l’Union africaine pour le Sahel (MISAHEL) a organisé cet événement. L’objectif était de mieux coordonner les actions pour la stabilité régionale.
Des décideurs, des diplomates et des experts ont participé aux échanges. Des représentants de l’AES et de la CEDEAO étaient également présents. Ces deux blocs représentent l’espace ouest-africain. Le ministre nigérien des affaires étrangères, Bakary Yaou Sangaré, dirigeait la délégation de l’AES. Il a animé un panel sur la vision de la confédération. Son ton était libre et direct.
Pour l’AES, cette réunion constituait un levier stratégique. L’objectif était de renforcer la coopération régionale. Il s’agissait aussi de créer une dynamique collective face aux défis communs. Cette approche s’inscrit dans un esprit de souveraineté assumée.
Les discussions ont mis en lumière les défis sécuritaires. Les activités terroristes menacent toute la région. Les participants ont aussi évoqué la complexité des transitions en cours. Ces transitions visent à créer des États indépendants et souverains. Ces conditions sont essentielles pour tout développement socio-économique.
Cette réunion à Banjul suit celle tenue récemment au Togo. Les initiatives pour le Sahel et l’Afrique de l’Ouest se multiplient. Elles mettent à l’épreuve l’engagement des différents acteurs. La lutte contre le terrorisme reste une priorité. Les sponsors de ces groupes sont régulièrement cités lors des grandes rencontres et dans l’opinion.






