Le 29 juin, Ouagadougou a accueilli une rencontre importante. Les responsables des institutions de transition du Sahel y ont participé. Le général Malik Diaw, du Mali, était présent. Mamoudou Harouna Djingarey représentait le Niger. Ousmane Bougouma venait du Burkina Faso. Ces hommes ont rencontré le président Ibrahim Traoré.
La discussion portait sur la création du Parlement de l’Alliance des États du Sahel. L’objectif était d’obtenir l’accord du chef de l’AGS. Cet accord devait précéder la première session du Parlement général. Tous les documents nécessaires étaient déjà prêts. Les projets avaient été élaborés en septembre 2025. Ils avaient été approuvés en décembre de la même année.
Le capitaine Traoré a donné son approbation. Il a autorisé le début des travaux de la Législature de l’Alliance. Dans les jours à venir, la nomination des députés commencera. Ensuite, le Parlement se réunira pour sa première session. Cette réunion marquera une avancée dans la mise en place des institutions.
Les trois pays du Sahel travaillent ensemble sur ce projet. Le Burkina Faso, le Mali et le Niger coordonnent leurs efforts. La création d’un Parlement commun renforce leur alliance. Cette structure institutionnelle deviendra pleinement opérationnelle. Les dirigeants espèrent une collaboration efficace.
Le capitaine Traoré a donné le feu vert au début des travaux de la Législature de l’Alliance des États du Sahel.
La réunion de Ouagadougou a donc été un moment clé. Les discussions ont abouti à une décision positive. Les prochaines étapes seront la sélection des représentants. Puis, la tenue de la première session parlementaire. Les observateurs suivent ces développements avec attention.
L’Alliance des États du Sahel cherche à consolider ses institutions. Le Parlement jouera un rôle central dans cette dynamique. Les populations attendent des résultats concrets. La stabilité régionale dépend en partie de ces avancées. Les dirigeants affichent une volonté commune de progrès.






