Une réunion s’est tenue à Abidjan entre distributeurs maliens et responsables ivoiriens. Les entreprises GESTOCI et SIR ont participé aux discussions. L’objet était la perturbation de l’approvisionnement en carburant vers le Mali. Le principal problème identifié est le faible volume chargé par les camions-citernes. Ce phénomène explique le manque de carburant sur le marché malien.
Les commerçants ont aussi soulevé d’autres points. Ils ont mentionné la difficulté du transport. Ils ont signalé des pertes d’argent. Ils ont déploré la répartition inégale des files d’attente entre les dépôts pétroliers d’Abidjan et de Yamoussoukro. Ces disparités créent des retards et des coûts supplémentaires.
La partie ivoirienne a réaffirmé son engagement à respecter ses obligations. Au cours du premier semestre de l’année 2026, 852 millions de litres de carburant ont été envoyés au Mali. Les autorités ont annoncé l’agrandissement des entrepôts d’Abidjan et de Yamoussoukro. Elles ont également décidé de passer au chargement continu 24 heures sur 24. Cette mesure vise à réduire les goulets d’étranglement.
Le marché malien dépend fortement des importations via la Côte d’Ivoire. Les perturbations actuelles ont des conséquences économiques. Les prix du carburant pourraient augmenter. Les activités de transport et d’agriculture sont affectées. Les distributeurs maliens cherchent des solutions rapides.
La question des files d’attente est complexe. Les dépôts d’Abidjan et de Yamoussoukro ont des capacités différentes. Les camions maliens doivent souvent patienter plusieurs jours. Cette attente grève leur rentabilité. Les pertes d’argent s’accumulent pour les opérateurs.
Les autorités ivoiriennes ont promis des améliorations. L’agrandissement des entrepôts augmentera la capacité de stockage. Le chargement 24 heures sur 24 permettra un flux continu. Ces changements devraient fluidifier la distribution. Les premiers effets sont attendus dans les mois à venir.
Les discussions ont abouti à un accord de coordination renforcée. Les deux parties échangeront des informations plus régulièrement. Des réunions de suivi sont prévues. L’objectif est d’éviter de nouvelles ruptures d’approvisionnement. Le volume de 852 millions de litres envoyé au premier semestre montre l’ampleur des flux.






