Les autorités nigérianes organisent le retour volontaire de leurs ressortissants. Ces personnes quittent l’Afrique du Sud en raison de violences xénophobes. Abuja cherche à protéger ses citoyens menacés. Depuis plusieurs semaines, des étrangers sont pris pour cible dans ce pays. Ils sont accusés de causer les difficultés économiques des Sud-Africains. Les victimes vivent dans la peur constante. Les autorités sud-africaines condamnent ces actes verbalement. Mais aucune mesure concrète n’a été prise jusqu’à présent. Les violences xénophobes existent depuis près de vingt ans en Afrique du Sud. Elles visent principalement des ressortissants noirs d’autres pays africains. Cette situation est particulièrement regrettable dans un pays comme l’Afrique du Sud. Nelson Mandela a lutté contre l’apartheid avec le soutien de toute l’Afrique. Ses héritiers semblent aujourd’hui s’éloigner de ses valeurs. Le Ghana a dénoncé ces violences contre ses ressortissants. Le Nigeria est allé plus loin en annonçant des rapatriements. Deux Nigérians auraient perdu la vie dans des circonstances troubles. Abuja évoque des agressions policières. Pretoria affirme que les actes xénophobes ne sont pas soutenus officiellement. L’absence de procès pour ces violences interroge. Des dizaines de personnes sont mortes sans que justice soit rendue. L’Afrique du Sud doit trouver une solution durable à ce problème. Son image internationale est gravement endommagée. Les ressortissants sud-africains vivant à l’étranger risquent des représailles. Il est nécessaire que les étrangers respectent les lois de leur pays d’accueil. Les autorités sud-africaines doivent agir pour protéger tous les habitants.






