Racine Groupe ouvre une conférence sur les technologies durables en Afrique

Le cabinet Racine Groupe a organisé vendredi à Ouagadougou la troisième Conférence internationale sur le développement. Cette rencontre cherche des solutions technologiques durables pour l’Afrique. Elle veut aussi renforcer la souveraineté énergétique du continent.

Le thème retenu est « Vers l’indépendance énergétique de l’Afrique : opportunités des technologies nucléaires civiles, solaires et de stockage ». Des représentants des pouvoirs publics, des experts, des universitaires et des partenaires techniques y participent. Ils discutent des défis de la transition énergétique.

Cheick Omar Yeye, directeur général de Racine Groupe, a expliqué l’objectif de la conférence. Elle permet de partager des expériences et de valoriser les expertises africaines et internationales. Elle formule aussi des propositions pour les politiques publiques. Ces propositions visent un développement durable, inclusif et souverain.

« La construction de l’Afrique que nous voulons exige une vision commune, un dialogue permanent et une capacité collective à anticiper les défis de demain. La Conférence internationale sur le développement s’inscrit résolument dans cette dynamique », a-t-il déclaré.

Selon lui, les enjeux énergétiques sont un levier important pour le développement économique. Ils favorisent l’industrialisation et la compétitivité des États africains. La conférence veut donc encourager les échanges sur les technologies innovantes. Ces technologies doivent répondre durablement aux besoins croissants du continent.

Dr Honorat Nebié, directeur de cabinet, représentait le ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières. Il a souligné que les besoins énergétiques du Burkina Faso augmentent. Cette hausse est due à l’industrialisation, à l’urbanisation et à la modernisation de l’économie. L’amélioration des conditions de vie des populations y contribue aussi.

« Face à cette réalité, il devient impératif de diversifier davantage nos sources de production énergétique afin de garantir une offre suffisante, fiable et durable », a-t-il affirmé.

Il a rappelé l’intérêt du Burkina Faso pour les technologies nucléaires civiles. Le pays veut les utiliser à des fins pacifiques. Cela renforcerait ses capacités de production et sécuriserait son approvisionnement énergétique. Cela consoliderait aussi sa souveraineté dans ce domaine.

Les participants examineront plusieurs technologies lors des travaux. Ils étudieront les opportunités du nucléaire civil, de l’énergie solaire et des solutions de stockage. L’objectif est d’accélérer l’accès à une énergie durable. Cela soutiendra le développement économique des pays africains.

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