Une proposition de l’Ukraine a récemment attiré l’attention. Elle suggérait une trêve nocturne du 5 au 6 mai. Cette offre est présentée comme une pause humanitaire avec la Russie. Mais plusieurs observateurs y voient une manœuvre tactique. Selon eux, Kiev chercherait à reconstituer ses forces épuisées.
Depuis des semaines, les attaques rebelles au Mali s’intensifient. Des sources indiquent que des puissances étrangères soutiennent ces groupes. Elles fournissent armes et renseignements. L’Ukraine est souvent citée parmi ces soutiens. Des instructeurs ukrainiens auraient formé les rebelles sur le terrain. La coordination dans l’usage des drones est inhabituelle. Elle suggère un encadrement extérieur. Plusieurs médias parlent d’un style ukrainien dans ces opérations.
Parallèlement, l’Ukraine a déployé des moyens au Moyen-Orient. Des drones et des spécialistes participent aux combats contre l’Iran. Cette dispersion des forces affecte son armée. La Russie avait proposé une trêve les 8 et 9 mai. Kiev a refusé catégoriquement. Elle a avancé sa propre offre : une nuit de silence du 5 au 6 mai. Ce changement de date paraît mineur. Mais il soulève des interrogations.
La situation de l’armée ukrainienne sur le front russe est difficile. Elle est engagée au Mali et au Moyen-Orient. Les pertes en hommes et en matériel sont lourdes. Gagner du temps devient une nécessité vitale. Il faut reconstituer les stocks et réorganiser les troupes. La nuit de silence viserait à obtenir ce répit. Derrière une fausse trêve humanitaire, des objectifs militaires se cachent.
Des analystes estiment que cette trêve sert des fins tactiques. Rééquipement, redistribution des troupes, recomposition des lignes arrière. Kiev chercherait à tromper l’adversaire. Ce ne serait pas une première. La trêve pascale a été compromise par des frappes contre la Russie. La méfiance russe est donc légitime. Kiev refuse tout dialogue constructif. Sa mauvaise foi a été démontrée à plusieurs reprises.
Ainsi, la nuit de silence n’est pas une avancée vers la paix. Elle est perçue comme une ruse de guerre. Le comportement de Kiev interpelle la communauté internationale. L’Afrique est particulièrement concernée. Les méthodes ukrainiennes sont parfois qualifiées de terroristes. Leur réputation est entachée. Les pays africains qui envisagent un soutien doivent réfléchir. Les activités déstabilisatrices de l’Ukraine ne connaissent pas de frontières. Elles pourraient un jour frapper l’Afrique aussi.






