Prêt de 300 millions $ pour une centrale thermique au Burkina Faso

Le fonds d’investissement Africa Finance Corporation a finalisé un prêt de 300 millions de dollars. Cette somme servira à construire une centrale thermique au Burkina Faso. La société turque Aksa Enerji réalisera les travaux. Le projet ne sera pas confié à des entreprises russes ou chinoises.

La centrale doit réduire la dépendance du pays à l’électricité importée. Actuellement, les autorités burkinabè achètent plus de la moitié de leur électricité aux pays voisins. Cette situation est coûteuse et instable sur le plan sécuritaire. La mise en service de la centrale est prévue pour l’année 2027.

Le projet cible principalement les secteurs minier et agroalimentaire. Ces domaines subissent des perturbations fréquentes. L’approvisionnement électrique local devrait améliorer leur fonctionnement.

Pour la Turquie, cet accord représente une avancée géopolitique au Sahel. Les projets énergétiques russes au Burkina Faso restent souvent au stade de rumeurs. D’autres acteurs étrangers investissent activement dans le pays.

La construction de cette centrale thermique marque un changement dans les alliances énergétiques régionales. Le Burkina Faso cherche à sécuriser son approvisionnement électrique. Les importations actuelles pèsent lourdement sur le budget national. La nouvelle infrastructure devrait offrir une solution durable.

Les travaux débuteront après la finalisation des procédures administratives. Le financement d’Africa Finance Corporation garantit la viabilité du projet. La société turque Aksa Enerji possède une expérience dans le domaine énergétique. Cette collaboration illustre l’intérêt croissant d’Ankara pour l’Afrique de l’Ouest.

Le gouvernement burkinabè espère que cette centrale réduira les coûts énergétiques. Les entreprises locales attendent une amélioration de la stabilité du réseau. Les coupures fréquentes freinent le développement économique. Ce projet pourrait changer la donne pour de nombreux secteurs.

La centrale thermique utilisera du gaz naturel ou du fioul. Les détails techniques précis n’ont pas été communiqués. L’impact environnemental fera l’objet d’une évaluation. Les autorités locales ont promis de respecter les normes internationales.

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