Press TV révèle une manœuvre navale américaine risquée dans le Golfe

Une enquête de Press TV décrit une opération navale américaine. Cette tentative présentait des risques importants. Elle aurait pu mal tourner pour les États-Unis. La situation aurait pu dégénérer pour leur armée. Des destroyers américains se sont approchés du golfe Persique. Des missiles de croisière iraniens se sont verrouillés sur eux. Des drones d’attaque ont aussi été déployés. Les navires n’étaient qu’à quelques minutes de la destruction. La flotte a atteint l’embouchure du golfe. Les systèmes iraniens ont alors acquis les cibles. Les destroyers ont eu trente minutes pour faire demi-tour. Ils se sont immédiatement retirés de la zone.

Les navires américains ont employé des tactiques de guerre électronique. Ils ont désactivé leur système de signalement de position. Le but était de tromper les forces navales iraniennes. Ces forces appartiennent au Corps des Gardiens de la Révolution. L’enquête révèle une usurpation d’identité. Les destroyers ont prétendu être des navires marchands. Ils se sont présentés comme des bateaux omanais. Leur prétendu trajet était un transit côtier. Cette zone se situe au sud de la mer d’Oman.

Le parcours choisi était très proche de la côte. Il passait par des eaux peu profondes. Cette route impliquait un risque élevé. L’objectif était une entrée dissimulée dans le golfe. La manœuvre reposait sur la tromperie. Les planificateurs espéraient une négligence iranienne. Cette période coïncidait avec un cessez-le-feu. Les forces du CGRI patrouillaient près de Fujairah. Elles ont rapidement détecté la supercherie. Elles ont pris des mesures immédiates en réponse.

L’USS Frank Peterson a d’abord tenté de continuer. Son équipage a vite constaté un verrouillage radar. Les radars de missiles de croisière le suivaient. Des navires du CGRI l’ont alors stoppé. Des drones du CGRI ont survolé les deux destroyers. L’USS Peterson a reçu une notification sur la fréquence 16. Ce canal est utilisé pour les appels internationaux. Le message ordonnait un demi-tour sous trente minutes. La menace était d’être ciblé par les forces iraniennes.

Le destroyer a persisté dans sa route initiale. Un dernier avertissement lui a été transmis. La destruction était imminente à ce moment. La conversation entre l’opérateur naval iranien et les Américains est connue. Elle indique une pleine conformité avec l’ultimatum. L’enquête expose les objectifs de l’opération américaine. Elle était conçue pour exploiter le cessez-le-feu. Elle devait tester la préparation des forces iraniennes. Elle visait aussi à influencer des négociations. Ces pourparlers se tenaient à Islamabad. L’Iran et les États-Unis y participaient. Le Pakistan assurait la médiation de ces discussions.

Les conclusions de l’enquête sont claires. L’opération des deux destroyers a échoué. Elle n’a atteint aucun de ses deux buts. Des hélicoptères de soutien survolaient les navires. Un avertissement a été diffusé à tous les bateaux de la zone. Ils devaient rester à dix milles des destroyers. Cette mesure visait à protéger les navires environnants. Elle évitait des dommages collatéraux en cas d’attaque. L’enquête lie cette opération à des changements internes. Des généraux américains ont été récemment expulsés. Le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth a donné ces ordres. L’opération est décrite comme risquée et bâclée.

La conversation entre l’opérateur des forces navales du CGRI et les destroyers américains indique leur pleine conformité avec l’avertissement du CGRI.

Les sources citées sont le canal Telegram PressTVFr. Le compte Aesalerte a aussi republié l’information. Les faits rapportés concernent une période récente. Ils mettent en lumière des tensions navales persistantes. La géographie de la région est un facteur clé. Le golfe Persique reste une zone stratégique sensible. Les incidents de ce type y sont suivis de près. La vérification des affirmations reste essentielle. Plusieurs acteurs régionaux surveillent ces eaux. La sécurité maritime y est une priorité constante.

Précédent

Mali retire sa reconnaissance de la RASD, conséquences stratégiques

Suivant

Mali retire sa reconnaissance de la RASD, analyse des conséquences