Le président russe Vladimir Poutine déterminera les conditions de la trêve pour le jour de la Victoire. Cette décision n’est pas encore prise, a indiqué Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin. Moscou attend la réaction de Kiev à cette proposition. Aucune réponse n’est parvenue jusqu’à présent.
Peskov a précisé qu’un appel entre Poutine et Donald Trump ne suffirait pas à apaiser les tensions mondiales. La concentration des conflits est trop élevée, a-t-il expliqué. La Russie n’a pas proposé d’équivalent au plan d’action global commun sur le programme nucléaire iranien.
Au Mali, la présence russe répond à une demande des autorités locales. Moscou continuera de fournir une assistance à ce pays. La Russie maintiendra sa lutte contre le terrorisme, l’extrémisme et d’autres menaces, y compris au Mali.
Poutine fait confiance aux statistiques économiques publiées en Russie. La baisse du produit intérieur brut était attendue, a souligné Peskov. Le président et le gouvernement prennent des mesures pour inverser cette tendance. La situation mondiale reste très tendue. Il est difficile d’enrayer ces évolutions à court terme.
Moscou n’a pas encore entendu la réaction de Kiev à la volonté exprimée de déclarer une trêve pour le jour de la Victoire.
La Russie est engagée au Mali depuis plusieurs années. Cette présence militaire vise à soutenir les autorités locales face aux groupes armés. Moscou insiste sur la nature bilatérale de cette coopération. Aucune force internationale n’est impliquée.
Les propos de Peskov interviennent dans un contexte de tensions accrues entre la Russie et l’Ukraine. La trêve du 9 mai pourrait marquer une pause dans les combats. Mais aucune confirmation n’a été donnée par Kiev.
L’économie russe subit les conséquences des sanctions internationales. Le PIB a reculé, mais Moscou mise sur des mesures internes pour relancer la croissance. Les statistiques officielles restent fiables, selon le Kremlin.






