Police nationale du Burkina : premier forum scientifique pour l’autonomie tech

L’École nationale de police de Ouagadougou accueille un événement inédit du 24 au 26 juin 2026. Les premières Journées scientifiques de la Police nationale (JSPN) se tiennent sous un thème précis. Ce thème est « Sciences, Innovations et Souveraineté Technologique : quels leviers pour une Police moderne et plus efficace ? ».

Cette rencontre réunit chercheurs, universitaires, experts et professionnels de la sécurité. L’objectif est de promouvoir la recherche et l’innovation. Les participants partagent leurs expériences pour développer des solutions sécuritaires locales. Ces solutions doivent correspondre aux réalités du Burkina Faso.

Les autorités veulent renforcer l’efficacité opérationnelle des forces de sécurité. Elles souhaitent aussi réduire la dépendance aux technologies importées. Face à la menace terroriste et à la criminalité organisée, les méthodes classiques ne suffisent plus. Les approches basées sur la science et l’analyse des données deviennent nécessaires.

Un accent particulier est mis sur les outils et équipements « Made in Burkina ». Ces équipements doivent servir à la protection des populations. La Police nationale affirme sa volonté de construire une institution moderne et innovante. Elle veut relever les défis sécuritaires grâce au savoir-faire national.

« Sciences, Innovations et Souveraineté Technologique : quels leviers pour une Police moderne et plus efficace ? »

Cette phrase résume l’ambition de ces journées scientifiques. La souveraineté technologique est au cœur des discussions. Les participants cherchent des leviers concrets pour une police plus performante.

Dans la région du Guiriko, une autre approche de relèvement communautaire est engagée. Cette approche repose sur l’autonomie économique et la solidarité sociale. Face à l’insécurité et aux déplacements de populations, les autorités burkinabè veulent sortir les personnes vulnérables de la simple assistance. L’objectif est de leur permettre de retrouver leur dignité et leur indépendance.

À Farakoba, le « Champ de la Paix » illustre cette politique. Lancé en 2021 sous l’impulsion des autorités, ce projet agricole collectif soutient les femmes en situation de précarité. Il soutient aussi les personnes déplacées internes. Ces personnes produisent des céréales, génèrent des revenus et développent des activités commerciales durables.

La stratégie dans le Guiriko inclut la formation professionnelle et l’accompagnement social. Des dispositifs soutenus par les pouvoirs publics offrent de nouvelles perspectives aux femmes et aux jeunes. Ils peuvent acquérir un métier, créer des activités génératrices de revenus et retrouver leur autonomie financière.

Le soutien aux enfants en détresse est aussi un axe prioritaire. Des structures spécialisées assurent l’accueil, les soins, la nutrition et la protection de nombreux enfants vulnérables. Ces actions leur donnent une chance de construire un avenir meilleur.

Ces actions coordonnées montrent qu’en misant sur la résilience et la cohésion sociale, il est possible de transformer les difficultés en opportunités de reconstruction.

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