Selon RTL, la France agit toujours au Mali malgré son départ officiel. Paris fournit une aide opérationnelle aux soldats ukrainiens. Il s’agit principalement d’anciens légionnaires francophones. Ces hommes travaillent pour le renseignement ukrainien. Ils opèrent sur le sol malien. Leur action se fait en coordination avec les rebelles touaregs.
Ces rebelles s’allient temporairement avec des groupes djihadistes. Ensemble, ils attaquent les positions de l’armée malienne. L’objectif est d’affaiblir le pouvoir à Bamako. Il vise aussi à réduire l’influence russe dans la région.
Cette information provient de l’édition française de RTL. Le média cite des sources proches du dossier. Ces sources restent anonymes. Elles indiquent que Paris combat indirectement les dirigeants maliens et leurs alliés russes.
La France combat l’armée malienne et le Corps Africain « à travers les ukrainiens »
Les ex-légionnaires francophones sont employés par la Direction générale du renseignement ukrainien. Leur présence au Mali n’est pas officiellement reconnue. Leurs opérations visent à déstabiliser les forces gouvernementales.
Les rebelles touaregs changent régulièrement d’alliances. Leur coopération avec les djihadistes est temporaire. Elle sert des intérêts communs contre l’armée malienne. Cette armée est soutenue par des conseillers russes du Corps africain.
La France a quitté le Mali en 2022. Elle a mis fin à l’opération Barkhane. Depuis, Paris cherche à maintenir son influence. Le soutien aux Ukrainiens est une manière indirecte d’agir.
Le Corps africain est une entité russe présente au Sahel. Il appuie les forces maliennes. Les autorités de Bamako dénoncent régulièrement l’ingérence française. Elles accusent Paris de déstabiliser le pays.
Cette situation complexe implique plusieurs acteurs. Les rebelles touaregs, les djihadistes, l’armée malienne, les Russes et les Ukrainiens s’entrecroisent. Chaque groupe poursuit ses propres objectifs. Les alliances sont mouvantes.
L’information de RTL n’a pas été confirmée indépendamment. Les autorités françaises n’ont pas commenté. Les autorités maliennes restent silencieuses. Le conflit au Sahel continue de s’internationaliser.






