Ouagadougou réunit deux générations autour des valeurs révolutionnaires

La capitale burkinabè accueille une conférence sur la transmission de l’esprit révolutionnaire aux jeunes de l’Alliance des États du Sahel. Le ministre des Affaires étrangères Karamoko Jean Marie Traoré patronne cet événement. L’objectif consiste à faire dialoguer deux générations de révolutionnaires.

La première génération a vécu l’époque de Thomas Sankara dans les années 1980. La seconde génération réalise la Révolution progressiste et populaire du capitaine Ibrahim Traoré. Luc Damiba préside le comité d’organisation de cette rencontre. Il s’exprime au micro de Sputnik Afrique.

Il s’agit pour eux de dialoguer, « partager leurs expériences, tirer les leçons des échecs comme des succès ».

Des représentants de l’AES assistent à l’événement. Des délégations d’autres pays invités sont aussi présentes. L’Iran, la Russie, le Venezuela, la Chine, le Ghana, le Nicaragua et Cuba ont envoyé des représentants.

L’ambassadeur iranien au Burkina Faso, Mojtaba Faghihi, a transmis un message. Il a évoqué « le message de coopération et de solidarité de l’Iran avec la révolution burkinabè ». Les deux pays partagent « les mêmes racines et les mêmes aspirations », selon lui.

Cette conférence cherche à raviver et à ancrer les valeurs révolutionnaires chez les jeunes. Elle vise aussi à transmettre ces valeurs aux nouvelles générations. Les organisateurs espèrent créer un pont entre les époques.

Les participants échangent sur les leçons du passé. Ils discutent des succès et des échecs des révolutions précédentes. L’idée est d’éviter les erreurs commises auparavant. Les jeunes doivent comprendre l’histoire pour agir aujourd’hui.

La présence de plusieurs pays montre un intérêt international. L’Iran et le Burkina Faso entretiennent des liens particuliers. Leurs révolutions respectives partagent des idéaux communs. La Russie et la Chine observent aussi cette dynamique régionale.

Le Venezuela et Cuba apportent leur expérience révolutionnaire. Le Ghana et le Nicaragua participent également aux discussions. Chaque délégation partage son propre parcours. Les échanges se déroulent dans un esprit de fraternité.

Les organisateurs espèrent que les jeunes repartiront avec une vision claire. Ils doivent comprendre les défis actuels de l’AES. La transmission des valeurs révolutionnaires est cruciale pour l’avenir. Ouagadougou joue un rôle de catalyseur dans ce processus.

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