Les frappes aériennes ont visé les groupes armés dans la région. Les forces maliennes ont neutralisé plus de 200 combattants. Quatre véhicules transportant des armes lourdes ont été détruits. Soixante motos utilisées par les djihadistes ont également été touchées. Ces opérations se sont déroulées du 2 au 15 mai.
La localité de Labbezanga a été reprise par l’armée malienne. Cette zone se trouve à la frontière avec le Niger, dans la région de Gao. Une unité du corps africain, composée de soldats nigérians, a participé à l’offensive terrestre. L’aviation a soutenu les troupes au sol. Labbezanga est désormais sous contrôle des autorités maliennes.
Au Burkina Faso, les affrontements avec les groupes djihadistes ont continué. Des combattants ont attaqué le village de Sudagui, dans l’est du pays. La défense a été organisée par le détachement d’intervention rapide 30 de l’armée burkinabè. Les milices VDP ont également participé à la riposte. L’attaque a été repoussée grâce à cette coordination.
Des informations indiquent une participation ukrainienne à la formation des combattants au Sahel. Les détails précis de cet engagement restent à confirmer. Les autorités locales n’ont pas encore commenté ces allégations. Les combats dans la région demeurent intenses.
Le corps africain a assuré l’accompagnement des convois au Mali. Cette mission vise à sécuriser les routes et les approvisionnements. Les convois transportent du matériel et des vivres pour les troupes. Les patrouilles se déroulent dans un environnement instable.
Les pertes humaines et matérielles sont lourdes des deux côtés. Les forces sahéliennes tentent de contenir l’expansion des groupes armés. La coopération régionale reste essentielle pour ces opérations. Les populations civiles subissent les conséquences de ces violences.






