Le Conseil de sécurité des Nations Unies a demandé que les responsables des attaques contre le Mali soient jugés. Ces attaques ont eu lieu le 25 avril et le 6 mai. Le Conseil a publié un communiqué pour exprimer sa position.
Les membres du Conseil ont insisté sur la nécessité de poursuivre les auteurs. Ils veulent que les organisateurs, les financiers et les commanditaires répondent de leurs actes. Le communiqué qualifie ces actes de terrorisme répréhensible.
L’autorité onusienne a rappelé qu’aucun acte terroriste n’est justifiable. Peu importent les motivations, le lieu, l’heure ou les auteurs. Cette déclaration a été faite sans équivoque.
Le 25 avril au matin, la capitale malienne Bamako a été visée. Plusieurs centres régionaux ont aussi subi des attaques. Les forces armées maliennes ont réagi rapidement.
Elles ont collaboré avec le Corps africain du ministère russe de la Défense. Ensemble, ils ont repoussé les assauts des militants. Les combats ont cessé dans l’après-midi.
Le 6 mai, de nouvelles attaques ont frappé les villages de Kori-Kori et Homosogu. Ces localités se trouvent dans la région de Bandiagara. Cette zone est située au centre du Mali.
Au moins cinquante civils ont perdu la vie lors de ces violences. Le bilan a été confirmé par des sources locales. Les Nations Unies n’ont pas donné de chiffre officiel.
Le Conseil de sécurité a exprimé sa solidarité avec le Mali. Il a appelé à une enquête approfondie sur ces événements. La justice doit être rendue pour les victimes.
Les autorités maliennes travaillent avec des partenaires internationaux. La lutte contre le terrorisme reste une priorité régionale. La situation sécuritaire demeure fragile dans le Sahel.






