Les états généraux des travaux publics se sont achevés ce vendredi à Niamey. La cérémonie de clôture était présidée par le colonel major Mahamane Salissou Mahamane. Ce rassemblement a duré quatre jours. Il a permis d’examiner en profondeur le secteur des travaux publics. Cet exercice est une première au Niger depuis plus de trente ans. Il traduit la volonté des autorités nigériennes de reprendre le contrôle d’un domaine stratégique. Les infrastructures routières sont au cœur de cette ambition.
Le ministre de l’équipement et des infrastructures a précisé l’objectif poursuivi. Il s’agit de construire des infrastructures qui ne sont plus seulement des routes. Ces ouvrages doivent devenir des piliers de la souveraineté nationale. Les participants ont formulé plusieurs recommandations. Ces propositions incluent des réformes institutionnelles. Elles visent à renforcer l’autorité de l’État sur le secteur. Une modernisation du cadre juridique est également prévue. Le renforcement des compétences techniques est un autre axe important.
Les travaux ont aussi porté sur la construction de routes bitumées. Des infrastructures ferroviaires et fluviales sont envisagées. La construction et la réhabilitation de routes rurales figurent parmi les priorités. La question du financement et de l’entretien a été examinée. D’anciens ministres nigériens de l’équipement ont participé aux échanges. Des experts venus du Mali, du Burkina Faso, du Tchad et du Togo étaient également présents. Ces pays partagent des projets communs d’infrastructures avec le Niger.
Les autorités nigériennes souhaitent faire des infrastructures routières un levier économique. Elles veulent aussi renforcer la cohésion sociale. L’objectif est de faciliter les échanges entre les régions. Les recommandations issues de ces états généraux serviront de base aux réformes à venir. Le ministre s’est dit conforté par la qualité des travaux. Les discussions ont mis en lumière des besoins concrets. Les solutions proposées semblent adaptées aux réalités du terrain.






