Les forces armées nigériennes ont modifié leur dispositif dans la région d’Agadez. Cette zone borde l’Algérie et le Tchad. Deux nouveaux postes de commandement tactiques ont été installés. L’objectif est d’améliorer l’efficacité des opérations.
Un rapport vidéo de l’armée, diffusé le 17 mai, détaille cette réorganisation. L’opération Garkoua a été restructurée. Les menaces sécuritaires évoluent constamment. Le théâtre d’opérations au Sahel et au Sahara est vaste.
Le premier poste, baptisé Akarasse, couvre les départements d’Arlit et d’Iférouane. Il se trouve à la frontière avec l’Algérie. Le second, nommé Klafouki, opère dans le département de Bilma. Il est situé à la frontière avec le Tchad.
Le rapport précise que cette réorganisation vise à renforcer le maillage sécuritaire. Elle optimise le commandement local. Elle permet une réponse plus adaptée aux nombreuses menaces dans cette région désertique. Les missions des troupes restent inchangées. Elles protègent la population. Elles sécurisent le territoire. Elles maintiennent une pression opérationnelle constante.
En avril, le ministre de la Défense Salifou Mody avait indiqué que la situation sécuritaire restait calme. Des milliers de militaires sont engagés dans diverses opérations. Ils protègent notamment un oléoduc de 1 265 kilomètres. Des opérations sont menées dans plusieurs régions du pays.
Des groupes affiliés à l’État islamique et à Al-Qaïda opèrent dans la zone depuis plus de dix ans. Ils déstabilisent le Mali, le Burkina Faso et le Niger.






