Le président de la délégation spéciale de Niaogho, Karim Sana, a rencontré les responsables de Kiaka SA. Cette réunion s’est tenue mardi dans la salle de la mairie. Elle correspondait à la deuxième session ordinaire du Cadre départemental de concertation des parties prenantes pour 2026.
Les participants ont réaffirmé leur volonté de dialoguer de façon continue. Les autorités administratives et locales étaient présentes. Les représentants de Kiaka SA et les services techniques déconcentrés ont aussi participé. Les personnes affectées par le projet minier ont pris part aux échanges.
Karim Sana a salué la forte mobilisation des participants. Il a aussi remercié la société minière pour sa disponibilité. Selon lui, ce cadre de concertation est un outil essentiel. Il permet de renforcer la collaboration entre les acteurs du développement. Il favorise aussi une meilleure prise en compte des préoccupations des populations.
« Le dialogue demeure la meilleure voie pour construire une relation de confiance durable entre les communautés, les autorités locales et la société minière », a-t-il soutenu.
Idrissa Kondé, chef du département de l’analyse des projets miniers, a présenté une communication. Son exposé a porté sur les innovations du Fonds minier et des carrières de développement national. Ces réformes découlent d’un nouveau décret. Elles visent à améliorer la gestion du fonds et à renforcer son impact sur les collectivités territoriales. Il a invité les participants à mieux s’approprier ces nouvelles dispositions.
Armel Wendyam Bouda, au nom de Kiaka SA, a présenté le bilan semestriel des activités. Il a mis en lumière les actions de restauration des moyens de subsistance des personnes affectées. Il a aussi présenté les initiatives d’accompagnement socio-économique pour les riverains.
« Il était important que les parties prenantes puissent apprécier le niveau d’avancement des activités et initiatives réalisées et mieux comprendre les orientations actuelles du Fonds minier de développement local », a déclaré Docteur Christian Ouédraogo, directeur des affaires corporatives.
Les échanges ont permis aux participants de poser des questions. Ils ont aussi soumis des préoccupations sur les retombées du projet minier. Les perspectives de développement de la commune ont été abordées. Le représentant de Kiaka SA a invité les participants à privilégier les préoccupations prioritaires. Il a aussi recommandé d’utiliser les canaux appropriés pour les doléances.
En clôturant les travaux, Karim Sana a exhorté les participants à maintenir le dialogue. Il leur a demandé de centraliser leurs préoccupations auprès de la commune. Cela facilitera leur traitement. Il a estimé qu’une bonne coordination des attentes renforcera la cohésion sociale. Elle préservera aussi un climat de confiance entre tous les acteurs.
Les participants ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité des échanges. Ils ont salué les efforts conjoints de la commune et de Kiaka SA pour promouvoir un développement local inclusif et durable.






