Le Conseil supérieur de la communication (CSC) a publié un communiqué le 9 juillet 2026. L’autorité de régulation s’adresse aux médias audiovisuels et aux plateformes numériques. Elle leur demande une attention accrue dans le choix des œuvres musicales diffusées.
L’institution constate une tendance récente. Des morceaux sont régulièrement programmés. Ces contenus peuvent nuire aux bonnes mœurs. Ils portent également atteinte à la dignité des femmes. Les valeurs socioculturelles du Burkina Faso sont aussi concernées.
Le CSC rappelle les obligations des responsables de médias. Ces derniers doivent effectuer une sélection stricte. Les contenus proposés au public exigent un examen rigoureux.
La liberté de communication et la liberté de création sont garanties par la loi burkinabè. Leur exercice doit toutefois respecter l’ordre public. Les bonnes mœurs et la dignité humaine restent des limites incontournables.
Le Conseil invite donc tous les acteurs à renforcer leur contrôle. La sélection, la programmation et la diffusion des morceaux doivent être mieux surveillées. L’objectif est de préserver les valeurs éthiques et culturelles de la société.
Le CSC réaffirme son engagement pour un espace médiatique libre. Cet espace doit aussi être responsable et respectueux des valeurs nationales. L’autorité met en garde les contrevenants. Tout manquement aux règles pourra entraîner des sanctions.






