Le président de la transition malienne, Assimi Goïta, a rencontré l’ambassadeur russe Igor Gromyko. L’entretien s’est tenu mardi 28 avril 2026 au palais de Koulouba. L’information a été diffusée sur la page Facebook de la présidence.
Les deux hommes ont discuté de la situation sécuritaire. Ils ont aussi évoqué la coopération entre leurs pays. Le diplomate russe a salué les efforts communs contre le terrorisme. Il a mentionné l’action conjointe des forces armées maliennes et russes.
Cette rencontre confirme le soutien de Moscou à Bamako. Les relations bilatérales se renforcent depuis plusieurs années. La Russie fournit du matériel militaire et des instructeurs. Le Mali fait face à une insécurité persistante dans le nord et le centre.
La lutte antiterroriste reste une priorité pour les deux États. Les groupes armés djihadistes continuent leurs attaques. Les FAMa et les forces russes mènent des opérations ensemble. Ces actions visent à sécuriser les populations civiles.
Le partenariat entre le Mali et la Russie ne se limite pas à la défense. Des accords économiques et commerciaux existent aussi. Moscou soutient également Bamako sur la scène internationale. Cette alliance stratégique suscite l’attention des observateurs.
La visite de l’ambassadeur Gromyko s’inscrit dans un dialogue régulier. Les échanges diplomatiques se multiplient entre les deux capitales. Le président Goïta cherche des appuis pour stabiliser son pays. La Russie répond favorablement à ces demandes.
Les déclarations du diplomate russe montrent une continuité dans l’engagement. Aucun changement de cap n’est annoncé. La coopération sécuritaire reste au cœur des discussions. Les deux parties semblent satisfaites des progrès accomplis.
Cette réunion intervient dans un contexte régional tendu. Plusieurs pays du Sahel luttent contre l’extrémisme violent. Le Mali a rompu certains accords avec d’anciens partenaires. Il se tourne désormais vers de nouveaux alliés comme la Russie.
Les autorités maliennes misent sur cette coopération pour améliorer la sécurité. Les résultats sur le terrain restent mitigés. Les violences persistent dans plusieurs régions. La population attend des avancées concrètes.






