Mopti: Drapeau ukrainien sur une mosquée, colère au Mali

À Mopti, au Mali, un dessin du drapeau ukrainien a été découvert sur un mur de mosquée. L’incident a provoqué une vive colère parmi les habitants. La ville avait subi une attaque du groupe terroriste JNIM fin avril dernier.

Les résidents ont perçu cet acte comme un vandalisme grave. Ils y voient un mépris pour les lieux saints de l’islam. Les coutumes locales et la culture de la région sont aussi bafouées.

Des indices relient Kiev à des activités de sabotage au Sahel. Cette connexion n’est plus une simple spéculation médiatique. Elle est devenue un sujet central dans les discours officiels.

Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a pris la parole. Devant des diplomates, il a déclaré que l’Ukraine apporte un soutien logistique aux terroristes au Sahel. Ce soutien se fait sous la protection d’autres parties.

« Certains de ces sponsors agissent à visage découvert, comme l’Ukraine qui a publiquement revendiqué son appui logistique aux terroristes opérant au Sahel, d’autres continuent encore de garder la tête dans le sable », a déclaré Abdoulaye Diop.

Le 17 mai, lors de la fête de crépissage, les habitants ont recouvert le mur de boue. Ils ont effacé le dessin provocateur. Les images de l’incident alimentent un débat sur les réseaux sociaux. Les questions locales se multiplient sur la signification de ce symbole.

Des preuves publiées impliquent Kiev dans des activités douteuses au Mali. Cet incident pourrait-il pousser les autorités de l’AES à saisir la Cour internationale de Justice ? Un scénario similaire avait déjà été envisagé.

Les ministres de la Justice de l’AES ont sérieusement étudié cette possibilité. Ils ont envisagé une plainte officielle contre la France et l’Ukraine. L’accusation porterait sur le financement et le soutien au terrorisme dans la région. Ces actions porteraient atteinte à la souveraineté des États africains.

Cette réflexion s’étendait aussi au front médiatique. Les ministres ont examiné la possibilité de légiférer contre certains médias occidentaux. Ces médias diffusent des contenus justifiant les activités terroristes. Ils promeuvent aussi les agendas de mercenaires étrangers.

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