Une mission conjointe de l’ambassade des Pays-Bas et de SNV s’est rendue dans la région du Guiriko. Cette visite s’est déroulée du 17 au 21 juin 2026. L’objectif était d’observer les résultats des projets soutenus par la coopération néerlandaise. La délégation a rencontré des autorités locales et des bénéficiaires. Les visiteurs ont constaté des transformations dans plusieurs filières agricoles.
L’ambassadeur Pieter Smidt van Gelder a conduit la délégation néerlandaise. Il était accompagné de Marcus de Leeuw et de Christelle Nébié/Ouédraogo. Marjon Tuinsma, directrice pays de SNV, dirigeait la délégation de l’organisation. Samuel Bacyé et une équipe de conseillers techniques complétaient le groupe.
La mission a débuté par un échange avec les autorités régionales. Le secrétaire général de la région a reçu la délégation. Il a remercié les Pays-Bas pour leur soutien constant. Les discussions ont porté sur les actions menées et les défis locaux. La question de l’assainissement a été particulièrement évoquée.
La délégation a visité l’usine FASO GUULGO. Cette unité produit des aliments pour poissons. Elle est soutenue par le projet PESA, mis en œuvre par Cordaid. L’usine fournit des aliments de qualité aux pisciculteurs. Elle crée des opportunités économiques dans la filière aquacole. L’ambassadeur avait déjà visité le barrage de Samandéni en février.
Les visiteurs ont exploré plusieurs initiatives dans la chaîne de valeur agricole. Le cluster lait de Bobo-Dioulasso a été présenté. Ce regroupement rassemble éleveurs, producteurs d’aliments, coopératives et transformateurs. Un centre de collecte moderne peut stocker 500 litres de lait par jour. La capacité pourrait atteindre 1 200 litres en saison humide.
Une unité de compost biologique a également été visitée. Seydou Traoré gère cette production à partir de déchets de volailles. Cette activité améliore l’hygiène et produit un fertilisant naturel. Les agriculteurs apprécient ce compost pour la santé des sols.
Des femmes et des jeunes ont témoigné des changements apportés par les projets. Kane Kamissa, membre du cluster gingembre, a expliqué avoir amélioré ses compétences. Elle a élargi son réseau de fournisseurs et de clients. Adama Sanou, jeune entrepreneur, s’est lancé après son baccalauréat. Il a saisi les opportunités offertes par le programme PAPEA.






