La chanteuse burkinabè Miss Tanya s’est produite le 17 avril 2026. Son concert a eu lieu lors du Marché des arts africains et du spectacle d’Abidjan. Il s’agissait de la quatorzième édition de cet événement. De nombreux fans de l’artiste ont assisté au spectacle. Ces supporters sont connus sous le nom de « hopaa ». Beaucoup portaient le liuli péendé. Cette tenue traditionnelle est originaire du Burkina Faso. D’autres agitaient le drapeau de leur pays. L’atmosphère était joyeuse et animée. Le public a repris en chœur les chansons de Miss Tanya. Les spectateurs ont dansé avec enthousiasme. L’artiste a interprété plusieurs de ses succès. Elle a chanté « Pananki » et « Ma bague d’abord ». Son répertoire mêle hip-hop et zouk. Elle a aussi intégré des pas de warba. Sa prestation a suscité une réaction collective. Une spectatrice ivoirienne a partagé son avis.
« c’est un réel plaisir de voir Miss Tanya en live, elle assure »
Elle a aussi ajouté une remarque.
« inviter Tanya en Côte d’Ivoire, c’est comme ramener Ouagadougou à Abidjan »
Ce concert marquait sa première participation au MASA. Miss Tanya avait déjà séduit le public ivoirien auparavant. Elle s’était produite en 2024 lors de l’élection de Miss Côte d’Ivoire. Son message a dépassé le cadre musical. Elle a évoqué la paix et l’unité. Elle a parlé des liens entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. L’artiste s’est exprimée dans un entretien. Elle a accordé cet entretien au média Lefaso.net.
« J’ai aimé la diversité culturelle, l’alchimie et les énergies partagées pendant ces jours de spectacle »
Le MASA a été créé en 1990. Cette plateforme promeut les arts du spectacle africain. Elle soutient la création artistique sur le continent. Elle facilite aussi la circulation des œuvres. Elle accompagne les professionnels de la culture. Son action s’étend au niveau international. La correspondante à Abidjan est Samira Ouédraogo. Elle travaille pour Lefaso.net. Le concert de Miss Tanya a confirmé sa popularité. Son énergie a captivé l’audience. L’événement a renforcé les échanges culturels. La scène musicale ouest-africaine reste dynamique. De tels festivals en sont la preuve.






