Ministres du Commerce de l’AES visitent le Mémorial Sankara

Les ministres du Commerce et de l’Industrie du Mali et du Niger ont visité le Mémorial Thomas-Sankara à Ouagadougou. Cette visite a eu lieu le mardi 16 juin 2026. Ils participaient à des travaux sur l’intégration économique au sein de la Confédération des Etats du Sahel (AES). Le ministre burkinabè Serge Gnaniodem Poda les accompagnait.

Sur le site, ils ont vu la statue de Thomas Sankara. Ils ont aussi vu son bureau et ses objets de travail. La jeep de commandement militaire et le Mausolée étaient également au programme. Ce dernier abrite les dépouilles de Sankara et de douze compagnons morts le 15 octobre 1987.

Un guide touristique a fourni des explications sur la vie de Sankara. Il a parlé de sa formation militaire et de ses responsabilités politiques. Les combats idéologiques et le projet d’infrastructures du mémorial ont été détaillés.

Le ministre nigérien Abdoulaye Seydou a exprimé sa satisfaction. Il a déclaré :

Aujourd’hui, c’est une fierté de voir son héritage assumé par les autorités burkinabè, dans toute son essence. Visiter ce site ne fait que renforcer davantage notre conviction dans la démarche révolutionnaire et souverainiste empruntée par nos trois leaders de l’AES.

Le ministre malien Moussa Alassane Diallo a ajouté que Sankara avait choisi de se sacrifier. Il voulait éclairer la conscience de l’Afrique. Le but était que le peuple africain prenne son destin en main.

Diallo a proposé d’intégrer l’idéal Sankara dans les systèmes éducatifs. Il a suggéré d’enseigner sa vie et sa politique dans les écoles. Les acteurs devraient appliquer ce que Sankara a conçu.

Il a affirmé que les résultats de l’AES sont satisfaisants. En moins de cinq ans, le développement socio-économique a progressé. Les armées sont devenues puissantes malgré les défis.

Seydou a lancé un appel pour la campagne Ma brique pour Sankara. Le projet du mémorial est à 10% d’exécution. Il a demandé la mobilisation des peuples de l’AES et d’Afrique. Il a précisé que l’Etat burkinabè finance 60% du budget. Le reste doit venir du peuple.

Il a rappelé les paroles de Jerry John Rawlings. L’ancien président ghanéen avait dit que des gens riches pouvaient construire le mémorial. Mais Sankara était un homme du peuple. Le peuple africain doit financer ce projet.

Seydou a félicité son homologue burkinabè pour cette opportunité. La visite a ravivé leurs convictions militantes et panafricaines.

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