Le 13 juin 2026, le stade d’East Rutherford, dans le New Jersey, a accueilli une rencontre de football entre le Maroc et le Brésil. Cette partie comptait pour la phase de groupes de la Coupe du monde. Les Lions de l’Atlas ont offert une prestation défensive remarquable. Le score final de 1-1 reflète un équilibre sur le terrain.
Le Maroc a ouvert la marque à la 21e minute. Ismael Saibari a transformé en but une action collective bien construite. Achraf Hakimi avait préparé l’occasion sur le côté droit. Le Brésil a réagi rapidement. À la 32e minute, Vinícius Júnior a récupéré le ballon dans la surface adverse. Sa frappe croisée du droit a trompé le gardien marocain. Aucun autre but n’a été marqué.
Ce résultat place le Maroc dans une situation favorable au sein du groupe C. L’équipe se trouve à égalité de points avec le Brésil. Les prochains matchs seront déterminants pour la qualification. La performance confirme une évolution entamée lors du Mondial 2022 à Doha. Le Maroc n’est plus une sélection qui subit son statut. Il assume désormais son rôle de favori africain.
La défense à cinq, héritée du sélectionneur précédent, a été affinée par Mohamed Ouahbi. Ce dispositif a contenu Vinícius Júnior pendant la majeure partie du jeu. Mazraoui a effectué un travail de couverture important. La charnière centrale n’a montré aucun signe de panique. Ismael Saibari a été l’élément décisif. Le joueur du PSV Eindhoven, révélé aux Pays-Bas, a marqué un but important face au Brésil. Ce moment peut définir une génération de joueurs marocains.
En 2022, le Maroc avait éliminé l’Espagne, le Portugal et la Belgique. Ce match nul contre le Brésil en 2026 indique que cette performance n’était pas un hasard. La tendance se confirme. Dans l’histoire du football mondial, une tendance répétée peut devenir une norme. Une question se pose désormais pour le continent africain. Si le Maroc atteint à nouveau les demi-finales, voire la finale, l’argument selon lequel l’Afrique n’est pas prête pour le sommet perdra de sa force.





