Le Maroc a participé sept fois à la Coupe du Monde. En 2022, l’équipe a atteint les demi-finales. En 2026, elle est arrivée en quarts de finale. Le royaume co-organisera le Mondial 2030. Les données de la sélection pour 2026 montrent une équipe jeune et chère.
L’effectif comptait vingt-six joueurs. L’âge moyen était de 26,7 ans. La valeur marchande totale atteignait 447,70 millions d’euros, selon Transfermarkt. C’est la plus élevée pour une sélection africaine en phase finale. En 2022, la moyenne d’âge était de 27,1 ans. La baisse de deux ans indique un renouvellement générationnel réussi.
Les gardiens étaient les plus âgés, avec une moyenne de 34,3 ans. Yassine Bounou avait 35 ans, Ahmed Reda Tagnaouti 30 ans et Munir El Kajoui 37 ans. Le milieu de terrain était la ligne la plus jeune, avec 24,1 ans de moyenne et 190 millions d’euros de valeur cumulée. Ayyoub Bouaddi, 18 ans, et Samir El Mourabet, 20 ans, en sont les espoirs.
Walid Regragui a utilisé un 4-3-3 hybride. La défense reposait sur des latéraux de haut niveau. Achraf Hakimi, 27 ans, valait 80 millions d’euros. Anass Salah-Eddine et Noussair Mazraoui jouaient à gauche. Hakimi a atteint 35,2 km/h en pointe, troisième temps du tournoi. La charnière centrale a changé : Chadi Riad, 23 ans, et Issa Diop, 29 ans, ont remplacé Saïss et Aguerd.
Le milieu de terrain était la force de l’équipe. Bouaddi, du LOSC Lille, avait une valeur de 50 millions d’euros. Ismael Saibari, passé au Bayern Munich, valait 40 millions. Bilal El Khannouss, du VfB Stuttgart, était évalué à 35 millions. Neil El Aynaoui, Samir El Mourabet et Azzedine Ounahi complétaient un entrejeu de sept joueurs pour 190 millions d’euros. Aucune autre sélection africaine n’a une telle profondeur.
L’attaque privilégiait la verticalité. La possession moyenne en phase de groupes était de 42,3 %, la plus basse des quarts de finalistes. Le système défendait en 4-1-4-1 avec Sofyan Amrabat en sentinelle. Les transitions rapides étaient la clé du jeu marocain.





