Le 9 juillet 2026, au Gillette Stadium de Foxborough, la France a battu le Maroc 2-0. Kylian Mbappé a ouvert le score à la 60e minute. Ousmane Dembélé a doublé la mise six minutes plus tard. Le score final ne reflète pas la résistance marocaine.
La première période a vu Brahim Díaz buter sur Mike Maignan (34e). Azzedine Ounahi, auteur d’un doublé contre le Canada en huitièmes, a multiplié les efforts. Sofyan Amrabat a réussi 11 récupérations et 7 duels gagnés. La France, championne du monde, a utilisé son expérience.
Ce quart de finale rappelle la demi-finale de 2022 au Qatar. Le score était identique (2-0). Mais le contexte a changé. En 2022, le Maroc créait la surprise. En 2026, il confirmait son niveau.
L’arrêt de Maignan à la 34e minute illustre la marge réduite entre l’Afrique et l’élite mondiale. Le Maroc de 2026 possédait le jeu, l’organisation et la condition physique. Il lui a manqué un peu de réussite.
En mai 2026, le sélectionneur Mohamed Ouahbi avait écarté Youssef En-Nesyri et Hakim Ziyech. La presse marocaine avait critiqué ce choix. Le groupe a traversé le Groupe C sans défaite : nul contre le Brésil (1-1), victoire contre l’Écosse (1-0), succès contre Haïti (4-2). Sept points, deuxième place derrière le Brésil.
Le 4 juillet, à Houston, le Maroc a battu le Canada 3-0. Ounahi a marqué deux fois. Soufiane Rahimi a inscrit le troisième but. Cette équipe est plus jeune et plus collective que celle de 2022. Ayyoub Bouaddi, 19 ans, en est un symbole. Achraf Hakimi, capitaine, a montré un leadership solide.
Le Maroc quitte le Mondial. Mais l’Afrique reste en lice avec dix sélections qualifiées, un record. Le Sénégal, l’Égypte et la Côte d’Ivoire poursuivent le parcours. Les exploits du Cameroun en 1990 et du Sénégal en 2002 étaient des miracles. Aujourd’hui, une équipe africaine en quarts est devenue une attente normale.





