Le gouvernement malien a annoncé des récompenses financières pour capturer des chefs terroristes. Les montants vont de 200 millions à 2 milliards de FCFA. Cette mesure s’inscrit dans la lutte antiterroriste au Mali.
Iyad Ag Ghaly, connu sous le nom d’Abou al-Fadel, est la cible principale. Sa prime atteint 2 milliards de FCFA. Deux autres chefs, Hamadoun Hassa Sangaré et Abdoulaye Mamoudou Bakaye Diallo, sont recherchés pour 1,5 milliard chacun. Alghabass Ag Intalla est visé par une prime d’un milliard de FCFA. Sept autres personnes, dont Sedane Ag Hita, Bilal Ag Acherif et Abderrahmane Al-Batna Al-Jazairi, sont recherchées pour 500 millions de FCFA.
Le ministère de la sécurité publique a publié un communiqué. Il précise que ces individus sont activement recherchés. Leur implication présumée concerne la planification, l’organisation et l’exécution d’actes terroristes. Ces actes ont porté atteinte à la sécurité des personnes et des biens sur le territoire malien.
Les autorités maliennes espèrent que ces primes encourageront les citoyens à fournir des informations. Les récompenses sont destinées à toute information menant à l’arrestation ou à la neutralisation de ces chefs. Cette stratégie vise à réduire la menace terroriste dans le pays.
Le Mali fait face à une insécurité persistante depuis plusieurs années. Des groupes armés opèrent dans le nord et le centre du pays. Les forces de sécurité maliennes, avec le soutien de partenaires internationaux, mènent des opérations pour restaurer la paix. L’annonce de ces primes montre une intensification des efforts pour démanteler les réseaux terroristes.
Les montants élevés des récompenses reflètent la dangerosité des individus recherchés. Iyad Ag Ghaly est l’un des fondateurs du groupe Ansar Dine. Il est considéré comme un leader majeur du terrorisme au Sahel. Les autres chefs ont également des rôles clés dans des attaques meurtrières.
Le gouvernement malien appelle la population à la vigilance. Les citoyens sont invités à signaler tout renseignement utile. Les primes sont un outil pour mobiliser la société contre le terrorisme. Cette approche combine répression et incitation à la collaboration.






