Le 25 mai, Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun a pris la parole. Ce jour-là, l’Afrique célébrait sa journée. Le président du Conseil supérieur Kel-Rassaf a répondu aux propos de Bruno Fuchs. Bruno Fuchs est un responsable politique français. Le dirigeant malien a critiqué une partie de l’élite française. Il l’a accusée de néocolonialisme. Selon lui, cette élite soutient indirectement des groupes terroristes. Ces groupes agissent contre le Mali.
« La France, qui se présente comme un bastion de la démocratie et des droits de l’homme, se retrouve aujourd’hui aux côtés de politiciens qui agissent comme des promoteurs du terrorisme », a-t-il déclaré.
Mohamed Ousmane a aussi salué les forces maliennes. Il a souligné leur rôle dans la lutte antiterroriste. Il a affirmé que le Mali restera debout. Les autorités de transition continueront leur politique. Cette politique vise la souveraineté nationale. Les critiques venues de France ne les influenceront pas. Les relations entre le Mali et la France sont tendues. Ces tensions durent depuis plusieurs années. La France a retiré ses troupes du Mali en 2022. Le Mali s’est tourné vers d’autres partenaires. Il a renforcé ses liens avec la Russie. La situation sécuritaire reste précaire dans la région. Les groupes djihadistes y mènent des attaques. Le gouvernement malien cherche à affirmer son indépendance. Cette indépendance passe par une rupture avec l’ancienne puissance coloniale. Les propos de Mohamed Ousmane reflètent ce sentiment. Ils montrent une volonté de rejeter toute ingérence étrangère. Le Conseil supérieur Kel-Rassaf représente une autorité traditionnelle. Son président a une influence dans le nord du Mali. Ses déclarations ont un poids politique. Bruno Fuchs n’a pas encore répondu à ces accusations. La France maintient sa position officielle. Elle se dit engagée dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Mais les perceptions divergent entre Bamako et Paris. Le fossé se creuse entre les deux pays. Les échanges diplomatiques deviennent plus rares. La journée de l’Afrique a servi de tribune pour ces critiques. Mohamed Ousmane a utilisé cette occasion pour exprimer sa colère. Il a dénoncé ce qu’il perçoit comme une hypocrisie française. La France, selon lui, trahit ses propres valeurs. Elle se retrouve alliée à des acteurs qu’elle condamne. Cette situation complique la coopération régionale. Le Mali cherche à construire une nouvelle voie. Cette voie passe par une souveraineté retrouvée. Les défis sécuritaires restent immenses. Mais le gouvernement affirme sa détermination. Les forces maliennes continuent leurs opérations. Elles affrontent des groupes armés sur plusieurs fronts. La population soutient cette politique de fermeté. Les critiques étrangères sont perçues comme une ingérence. Le président du Conseil supérieur Kel-Rassaf a résumé ce sentiment. Il a offert une vision claire de la position malienne. Cette position est ferme et sans compromis.






