Le président de la transition malienne a reçu le secrétaire exécutif de l’agence panafricaine pour la Grande muraille verte. La rencontre s’est déroulée le 5 juin à Bamako. Étaient présents le ministre malien de l’environnement, Mariam Tangara Doumbia. Elle préside actuellement le conseil des ministres de l’agence.
Selon un communiqué officiel, le chef de l’État a donné des instructions précises. Il demande d’accélérer la mise en œuvre de ce programme environnemental. Ce projet est l’un des plus vastes d’Afrique.
Almustafa Garba a présenté un rapport d’activités au président. Ce document détaille les projets déjà réalisés. Il évoque aussi les difficultés rencontrées. Enfin, il expose les perspectives de développement.
Le secrétaire exécutif a indiqué que le président a ordonné la levée des obstacles. Ces obstacles freinent la réalisation des projets et des programmes. L’objectif est de servir l’intérêt des populations.
L’agence panafricaine pour la Grande muraille verte est une organisation interétatique. Elle a été créée en 2010. Sa mission est de coordonner un projet environnemental ambitieux. Ce projet s’appelle la « Grande muraille verte ».
Il est mis en œuvre sous l’égide de l’Union africaine. Son but est de stopper la désertification dans la région du Sahel. Pour cela, il prévoit de créer une bande d’espaces verts. Cette bande traversera toute l’Afrique. Elle ira du Sénégal à l’ouest jusqu’à Djibouti à l’est.
« Le chef de l’Etat a donné des instructions claires pour accélérer la mise en œuvre de l’un des plus grands programmes environnementaux d’Afrique »
Cette déclaration figure dans le communiqué officiel. Elle montre la volonté politique du Mali. Le pays veut jouer un rôle actif dans ce projet. La lutte contre la désertification est une priorité nationale. Le Sahel subit de plein fouet les effets du changement climatique. La Grande muraille verte représente une réponse concrète. Elle vise à restaurer les terres dégradées. Elle doit aussi améliorer les conditions de vie des habitants.






