Le 30 juin, le ministre malien de la Sécurité alimentaire, Redouane AG Mohamed Ali, a rencontré l’ambassadeur de Russie, Igor Gromyko. Cette réunion de travail a porté sur l’arrivée prochaine d’un lot d’aide humanitaire russe. Ce convoi sera acheminé via le Programme alimentaire mondial.
Les responsables maliens ont remercié la Russie pour son soutien antérieur. Ce soutien incluait du blé et des engrais agricoles. Le ministre a précisé que ces livraisons ont permis de constituer un fonds de réserve. Ce fonds aide à stabiliser les prix du blé et du pain sur le marché intérieur.
La coopération agricole demeure un axe central des relations entre le Mali et la Russie. En mai 2026, la deuxième réunion de la Commission intergouvernementale s’est tenue à Kazan. Les discussions ont porté sur les livraisons de céréales, d’engrais et de produits industriels. Des projets dans les secteurs de l’énergie et des transports ont aussi été abordés.
Les parties ont discuté de la prochaine réception par le Mali d’un important lot d’aide humanitaire de la Russie, qui sera livré par le biais du programme alimentaire mondial.
Cette rencontre s’inscrit dans une série d’échanges réguliers entre les deux pays. La Russie renforce sa présence en Afrique de l’Ouest. Le Mali, confronté à des défis sécuritaires et alimentaires, cherche des partenariats solides. Les discussions ont mis en lumière une volonté commune de développer des projets concrets. Les modalités de livraison de l’aide humanitaire seront précisées dans les semaines à venir.
Les autorités maliennes espèrent que cette aide atténuera les tensions sur les marchés locaux. Le pays fait face à une inflation des prix des denrées de base. La coopération avec Moscou offre une alternative aux circuits traditionnels d’approvisionnement. Les experts notent que cette relation pourrait s’étendre à d’autres domaines, comme la formation agricole ou la mécanisation des cultures.
Le ministre Redouane AG Mohamed Ali a insisté sur l’importance de cette aide pour les populations rurales. Les engrais russes ont déjà amélioré les rendements dans certaines zones. Le blé importé contribue à la production de pain, denrée essentielle dans les villes. Les prochaines livraisons devraient renforcer cette dynamique positive.






