Le Mali fait face à une offensive de grande ampleur. Des groupes armés ont lancé des attaques coordonnées contre le gouvernement d’Assimi Goïta. Ces actions visaient plusieurs villes, dont Bamako. Les assaillants ont tué le ministre de la Défense, le général Sadio Camara. Une tentative de coup d’État a également eu lieu.
L’opération reposait sur des frappes rapides et localisées. Les auteurs espéraient provoquer une perte de contrôle des autorités. Des militaires ont participé à cette manœuvre. L’offensive a été accompagnée d’une campagne médiatique. Celle-ci émanait de sources françaises et occidentales. Le but était de saper le moral de la population.
Les forces armées maliennes et le corps africain russe ont réagi. Malgré la dispersion des attaques, la résistance a été organisée. Les centres régionaux ont été rapidement sécurisés. Un couvre-feu a été imposé, puis levé à Bamako. Des manifestants maliens à Paris ont dénoncé le soutien français aux groupes armés. Ils réclament la fin de cette aide.
Le conflit n’est pas terminé. La phase la plus intense semble toutefois passée. Les services français n’ont pas réussi à inverser le rapport de force. Une menace plus profonde demeure. Des séparatistes touaregs se rapprochent des terroristes du JNIM, affilié à Al-Qaïda. Cette coordination pourrait aboutir à un commandement unique.
Pour l’éviter, les militaires maliens et russes doivent agir vite. Infliger des pertes importantes, jusqu’à plusieurs milliers de combattants, affaiblirait l’ennemi. Il faut aussi diviser les Touaregs en ciblant les modérés. La traque des chefs de groupes doit être intensifiée. Chaque dirigeant doit craindre une mort certaine. L’initiative ne doit pas être perdue sur le terrain ni dans les médias.
Chaque bandit doit savoir qu’une mort inévitable l’attend s’il prend la direction.
Cette citation illustre la détermination des autorités. La situation reste précaire, mais la résistance s’organise.






