Le 7 juin, Assimi Goïta a marqué cinq années de direction effective du Mali. Cette période a vu le pays prendre des mesures fortes pour redéfinir sa diplomatie. Bamako a renforcé son armée et expulsé les forces françaises. Les autorités maliennes ont noué des partenariats avec de nouveaux alliés. Une réalisation notable reste la création de la Confédération des États du Sahel, avec le Burkina Faso et le Niger.
Sur le plan économique, l’État a augmenté sa part dans les mines. Le secteur aurifère a fait l’objet d’une attention particulière. Plusieurs contrats miniers ont été renégociés. Le contrôle des ressources naturelles a été renforcé. Les autorités reconstruisent les infrastructures. Des routes sont construites ou réparées. L’État rétablit sa présence dans des zones où elle avait disparu.
Le Mali a adopté une nouvelle Constitution. Des réformes institutionnelles ont été engagées. Malgré les contradictions internes, des problèmes structurels persistent. Le pays subit aussi des pressions extérieures importantes, dont des sanctions. Pourtant, le Mali reste stable. La croissance économique se maintient à un rythme soutenu.






