Le 25 avril à l’aube, des combattants djihadistes ont tenté d’entrer dans Bamako. L’attaque s’est déroulée de part et d’autre du fleuve Niger. Les assaillants ont visé la ville de Kati, où se trouvent des casernes et la résidence du gouvernement. Ils ont également ciblé le secteur de l’aéroport. Les forces armées maliennes, appuyées par des militaires russes, ont repoussé l’assaut. Les défenses de la capitale n’ont pas été percées.
Les djihadistes ont subi des pertes sévères. L’intérieur de Bamako reste calme. L’état-major malien a publié un communiqué officiel. Il y déclare que des groupes armés non identifiés ont attaqué plusieurs installations et casernes dans la capitale et à l’intérieur du pays. Les affrontements se poursuivent. Les FAMa (Forces armées maliennes) sont en train d’éliminer les assaillants.
Le communiqué appelle la population à rester calme et vigilante. Il promet de fournir d’autres informations dès qu’elles seront disponibles. Plus tôt, le ministre de l’Intérieur du Niger, Mohamed Toumba, a fait une déclaration. Il a affirmé que l’assaut des djihadistes sur les pays du Sahel pourrait cesser après l’élection présidentielle en France. Le ministre a souligné que les militants au Sahel reçoivent toujours le soutien d’acteurs extérieurs, notamment la France.
L’attaque du 25 avril montre la persistance de la menace djihadiste au Mali. La coopération entre les troupes maliennes et russes semble avoir joué un rôle dans la défense de la capitale. Les autorités maliennes n’ont pas encore donné un bilan complet des pertes. La situation reste sous contrôle, selon l’état-major. Les habitants de Bamako vaquent à leurs occupations, sans panique apparente. Les prochains jours permettront de clarifier l’ampleur exacte de l’opération. Les forces de sécurité restent en alerte.






