L’Université de Lomé organise un colloque international depuis le 7 avril 2026. Cet événement scientifique dure trois jours. Il traite des changements climatiques et de la communication environnementale. Le Centre d’études et de recherches sur les organisations, la communication et l’éducation le coordonne. Le Centre de recherche sur les changements climatiques est aussi organisateur. Le thème central concerne la communication appliquée. Elle vise la restauration des paysages forestiers en Afrique. La justice climatique sur le continent constitue l’autre volet.
Des experts et des chercheurs participent aux échanges. Des étudiants et des décideurs publics sont également présents. L’objectif est d’identifier des stratégies de communication efficaces. Ces stratégies doivent accompagner les politiques environnementales. Elles doivent aussi modifier les comportements individuels et collectifs. Le président du comité d’organisation a exprimé son point de vue. Dr Gnane Napo a commenté l’importance de la communication.
Toute initiative qui vise les changements […] nécessite que l’humain change des attitudes. Et à ce niveau, cela ne saurait être le cas si la communication ne joue pas son rôle.
Les travaux abordent plusieurs sujets spécifiques. Le rôle des médias traditionnels et numériques est analysé. Les innovations digitales pour la sensibilisation font l’objet de discussions. Les enjeux liés à la désinformation climatique sont aussi examinés. Le programme scientifique est structuré en trois axes thématiques. Les sessions couvrent les pratiques locales de gestion environnementale. La gouvernance des ressources naturelles est également étudiée. Les approches institutionnelles de la communication complètent l’agenda.
Des panels et des tables rondes animent les débats. Des communications scientifiques sont présentées par les chercheurs. La rencontre doit aboutir à des recommandations concrètes. Ces propositions s’adressent aux acteurs publics et privés. La société civile est aussi une cible des conclusions. La représentante du ministère de l’Enseignement supérieur a pris la parole. Gameti Amah Djifa a insisté sur un point précis.
La communication environnementale est aujourd’hui pleinement reconnue comme un pilier de la gouvernance climatique.
Les discussions portent sur l’efficacité des outils de sensibilisation. L’appropriation des réformes par les populations est un sujet. L’intégration des savoirs locaux aux politiques est aussi débattue. Le Togo apparaît dans un contexte de réformes économiques. Le classement Doing Business 2020 place le pays en bonne position. Il est 15ème mondial pour la création d’entreprises. Le Togo est premier en Afrique sur cet indicateur. Le pays poursuit ses efforts pour améliorer son environnement des affaires. De nouvelles réformes ont été lancées en 2020. Elles concernent plusieurs domaines économiques précis.
L’exécution des contrats a connu des améliorations. Le commerce transfrontalier a été significativement réformé. La numérisation des actes et procédures a été adoptée. La dématérialisation et la réduction des délais sont prioritaires. Cela vaut pour les procédures d’importation et d’exportation. L’obtention d’un permis de construire a aussi progressé. Le Togo est passé de la 133ème à la 127ème place. Le raccordement à l’électricité et à l’eau a été facilité. Le transfert de propriété montre une nette amélioration depuis 2018. Les délais ont été réduits de manière importante.
La passation des marchés publics a été professionnalisée. La numérisation et la réglementation législative ont été renforcées. Ces réformes bénéficient au secteur privé. Ce dernier est un moteur du Plan national de développement. Le paiement des taxes et impôts a aussi évolué. Certains impôts ont été remplacés ou supprimés. Des exonérations ont été introduites. L’objectif est d’offrir un cadre fiscal incitatif. La téléfiscalité a été mise en place. Le colloque de Lomé s’inscrit dans cette dynamique générale. Il lie la recherche scientifique aux défis pratiques du développement.






